Articles·Chroniques·Pipine

La petite danseuse au visage figé Marielle Piccolo

Autrice : Marielle Piccolo | Illustrations : Channy Da Pich | Édition: Ato-édition | Genre : lecture jeunesse | Pages : 47 | Broché : 6,50€ | Pour acheter le livre, cliquez sur l’image.

 

 Hina, la petite danseuse de bois, est libérée de sa boite à musique par la souris du Lac. Liée à une malédiction, elle ne pourra pas rester dans un même lieu plus de trois jours. Accompagnée de ses deux ballerines transformées en chats, elle rencontrera un peintre qui voit tout en noir, une vendeuse de robes de poupées dévorée par l’avidité, et un toiletteur pour chats ayant peur des chats.

 

Pour commencer, nous remercions chaleureusement l’autrice d’avoir accepté notre demande sur SimPlement.

Avis de Pipine :

C’est l’histoire d’une petite danseuse enfermée dans sa boîte à musique. Elle est triste de devoir toujours danser pour les autres donc un soir, elle fait un vœu, celui de sortir de sa boîte. Alors une souris apparaît et réalise son souhait en ajoutant une condition, la danseuse ne doit pas rester plus de trois jours au même endroit.

Hina est un beau personnage. Elle aide les autres en leur prouvant qu’ils se trompent sur leur façon de penser.

J’ai bien aimé l’histoire parce qu’elle est intéressante et fait réfléchir. Elle fait comprendre la joie et la tristesse à Hina pour qu’elle affronte sa vie comme elle est. J’ai aussi adoré les illustrations surtout celle où Hina danse pour le prince.

Je suis très contente d’avoir lu ce livre et d’avoir rencontré les deux chats à une oreille.

 

Avis de Mamoune :

Dans ce conte pour enfants, mais pas que puisqu’il convient également aux parents, nous découvrons une petite danseuse dans sa boîte à musique qui tourne, tourne et tourne depuis longtemps pour les gens, pour leur remonter le moral, pour les égayer, mais qu’en est-il d’elle ? Hina veut vivre sa vie pour elle, se mouvoir pour elle et non plus pour les autres. Ayant entendu son souhait, la souris du lac le lui accorde et c’est ainsi que nous suivons la poupée de bois à travers le monde, dans différentes aventures…

J’ai beaucoup aimé cette petite danseuse, elle m’a touchée et son vœu m’a percutée dans le sens où dans le quotidien, il peut nous arriver de faire passer le désir des autres avant nos propres besoins, alors certes ce n’est pas une mauvaise chose, à condition de ne pas s’oublier soi-même. Hina fait la connaissance de personnages guidés par certaines émotions qui faussent leur vision de la vie et par la sienne, elle arrive à les faire changer de point de vue. Elle, découvre le monde, s’émerveille devant la nature, ne comprend pas l’utilité de l’argent, s’étonne de la peur et elle rencontre l’amour, celui responsable du bonheur, mais qui peut également être source de souffrance.  Je rejoins donc ma Pipine lorsqu’elle affirme que c’est une lecture qui fait réfléchir.

La douce plume de l’autrice et les jolies illustrations de Channy Da Pich nous transportent tout de suite dans le conte et dans les mots de Marielle nous retrouvons certaines sagesses qu’il est bon de se rappeler. Parce que oui, la vie est pleine de belles couleurs, l’argent ne fait pas le bonheur, la peur n’évite pas le danger et l’amour peut faire mal même quand il est beau. Rien n’est blanc ou noir, le bonheur et la joie vont de pairs avec le malheur et la tristesse et c’est parce que ces deux derniers existent que l’on est plus apte à apprécier les choses les plus simples.

 

Vous l’aurez compris, Pipine et moi avons beaucoup aimé La petite danseuse au visage figé, dont un certain prince a vu au-delà des apparences et su déceler le sourire de sa poupée de bois, et nous recommandons cette lecture.

Articles·Chroniques

Andie Anouk Langel

Autrice : Anouk Langel | Édition: Auto-édition | Genre : Romance | Pages : 252 | Prix Numérique: 4.99€

Après deux années en prison, Andie a enfin gagné sa liberté. Déterminée à devenir une nouvelle femme, elle n’a qu’un seul objectif : mener une vie équilibrée, loin du gang et de ses membres. Elle a payé sa dette.

Sa rencontre avec Christopher, un homme rangé et honnête, lui montre qu’elle mérite ce bonheur.

Mais Borka, le chef des Mambas, veut qu’elle revienne. Sa meilleure transporteuse est bien trop importante. Il ne compte pas la laisser filer si facilement…

« Le seul moyen de ne plus faire partie du gang, c’est de se trouver entre quatre planches. »

Tout d’abord, je tiens à remercier Anouk pour le service presse.

À sa sortie de prison, Andie n’aspire qu’à retrouver une vie normale, un métier stable et surtout honnête. D’ailleurs lorsque son patron lui propose de participer à des courses de moto, celle-ci refuse, mais quand il l’informe que ces dernières sont légales, elle fonce sans hésiter tant l’adrénaline que lui procure une bécane lui manque. C’est suite à ça qu’elle rencontre Christopher, un ambulancier en formation, présent lors des courses, dont elle s’entiche. Entre son job et sa relation naissante, elle pense enfin détenir la vie qu’elle espérait. Hélas ! Son passé la rattrape et lui échapper relève de l’impossible.

Parlons un peu des protagonistes :

Andie est une jeune femme qui vient de passer deux ans à l’ombre. Déterminée, Andie fait tout ce qu’elle peut pour rester sur le droit chemin et à ne surtout plus jamais retourner derrière les barreaux. C’est un personnage auquel je me suis beaucoup attachée. Elle est entière et vraie. Sa loyauté envers les gens qu’elle aime m’a touché. Elle se sacrifierait sans hésité pour eux et elle le prouve un bon nombre de fois, et c’est pour moi, une belle qualité. Andie est également pleine de courage, de bravoure et elle possède un caractère de cochon qui fait qu’elle ne se laisse pas marcher sur les pieds, mais elle n’est pas surhumaine pour autant, elle a ses faiblesses et on les perçoit au fil des pages.

Christopher est un charmant jeune homme. Loin des bad boys qu’on peut rencontrer, ses problèmes familiaux n’impactent pas sur sa façon d’être. Il est une personne modeste remplie de tendresse et d’affection. Malgré le nom qu’il porte et la richesse de son père, il recherche une vie simple dans laquelle il s’épanouira sans avoir de compte à rendre. J’ai également apprécié ce protagoniste et son tempérament calme

Andie et lui se complètent. Chris est comme un refuge en pleine tempête dans la vie de notre héroïne.

Et je finis avec Coline, bordel cette fille est juste géniale ! Une amie en or qu’on aimerait tous avoir. Elle dit ce qu’elle pense sans pour autant être moralisatrice et son soutien pour Andie est sans faille. Bien des fois, elle aurait pu lui tourner le dos, mais non elle est restée à ses côtés jusqu’au bout, même malgré une immense frayeur. J’ai adoré son personnage, elle est pour ainsi dire ma chouchoute.

Parlons du roman, maintenant, l’autrice nous offre une fiction où la romance se mêle à l’action et à l’aventure par le biais d’une appartenance à un gang. La première nous permet d’en apprendre plus sur les personnages principaux, de nous familiariser avec eux et de les apprécier. Quant aux deux autres, elles mènent à des rebondissements parfois surprenants qui nous emportent dans un tumulte d’émotions comme la colère, l’angoisse, l’excitation ou encore l’espoir. Je trouve d’ailleurs le dosage super bon, puisque même dans les moments d’action, la romance a sa place et permet de souffler.

J’ai lu cette histoire au fur et à mesure qu’elle est sortie de la tête de l’autrice, il y a un peu plus de deux ans, il me semble. C’est donc avec plaisir que je l’ai redécouverte entièrement retravaillée. Et quelle surprise ! La fiction est peaufinée, les idées sont plus cohérentes. Certains passages ont disparu pour faire place à d’autres, plus réalistes. Quant à la plume de l’autrice, elle a indéniablement évolué, et dans ce roman, elle captive du début à la fin. Je me suis laissée embarquer dans la fiction avec une facilité étonnante pour dire que j’en connaissais déjà les grandes lignes et je ne peux que recommander cette petite pépite qui je suis certaine vous plaira autant qu’à moi.

Dernière chose, je félicite Anouk pour tout le travail effectué lors de la réécriture ainsi que pour avoir auto-édité Andie. (Oui, cette nana badass mérite de trouver son public =D )

Articles·Chroniques·Pipine

Arno le valet de Nostradamus, tome 1 : La prophétie

 

Autrice : Annie Jay | Illustrations : Marine Gosselin | Édition: Albin Michel | Genre : lecture jeunesse | Pages : 144 | Broché : 7,20€ Numérique : 4,49€

Arno le valet de Nostradamus, tome 1 : La prophétie Annie Jay et Marine Gosselin

Quand Arno approche Nostradamus pour la première fois, c’est dans l’idée de lui voler sa bourse. Mais le vieux médecin n’est pas dupe et lui propose plutôt un marché. Le garçon accepterait-il de devenir son valet ? Trop heureux d’échapper à la misère, celui-ci n’hésite pas longtemps. Cependant, il ignore encore tout de son nouveau maître et de ses activités… Dès le lendemain, Arno accompagne Nostradamus à la Cour de la reine, Catherine de Médicis, et découvre l’existence de mystérieuses prophéties. Mais il apprend aussi que, même dans les palais, mieux vaut se faire discret et surveiller ses arrières… Car déjà autour d’eux des complots sourdent…

À partir de 8 ans

 

Avis de Pipine

Arno veut voler un homme, mais il est malade et il se fait arrêter, puis l’homme le soigne et lui propose de devenir son valet. Arno accepte et suit Nostradamus jusqu’aux Tournelles où vivent le roi et la reine, mais d’autres personnages sont jaloux et veulent tendre un piège à Nostredame, mais Arno et son ami les en empêchent.

J’ai trouvé l’histoire originale, ce n’est pas souvent que j’en lis des comme ça. Et puis elle est intéressante aussi parce qu’à la fin, il y a un petit texte qui explique que Nostradamus avait vraiment existé et qui il était.

Arno est gentil, j’aime bien qu’il soit devenu honnête, en plus quand il était voleur, il devait observer tout autour de lui et il continue de le faire pour pouvoir aider Nostradamus.

Le livre est facile à lire et à comprendre, même si j’ai dû demander des définitions à maman et il y a des mots expliqués en bas du texte, c’est bien ça. Et pour finir, j’ai beaucoup aimé les illustrations, c’est juste dommage que sur la liseuse elles soient grises, mais ce n’est pas grave, je vais bientôt les voir en couleurs parce qu’on a acheté le livre en papier.

Je suis pressée de lire la suite avec maman, c’était trop bien de lire comme ça.

Avis Mamoune

Avec Pipine, nous avons lu La prophétie en lecture commune. C’était une grande première et j’ai vraiment aimé partager ça avec elle. Chacune de notre côté nous avons lu, un chapitre par jour, puis nous en parlions. « Tu as pensé quoi de ça ? » « Oh ! Lui, il m’a agacé et toi ? » « Tu crois qu’il en a après qui le méchant ? »… Des moments trop adorables qui font que nous procèderons de la même façon pour la suite.

Dans ce premier tome, Arno est un voleur à la Cour des Miracles. Avec son amie Pernelle, ils tentent de chiper la bourse de Nostradamus, mais tout ne se passe pas comme prévu. Arno se fait prendre, mais Nostradamus lui évite la case justice et lui propose de devenir son valet. Arno accepte sans rechigner puisque ses conditions de vie seront bien meilleures au côté du médecin. Commence alors une nouvelle existence pour le jeune garçon dont le maître doit se rendre au Palais des Tournelles où vivent les souverains de France afin de rédiger l’horoscope de la reine Catherine de Médicis.

Arno est un petit gars que j’ai également apprécié. Étant orphelin, la misère le pousse à voler pour survivre, mais il n’est pas bien méchant, c’est même tout le contraire. Au fil des chapitres, nous découvrant qu’Arno est loyal, bienveillant et qu’il est prêt à se mettre en danger afin de protéger celui qui lui a donné une seconde chance. Je rejoins Pipine quand elle dit qu’Arno se sert de ses « qualités » de voleur pour d’aider Nostradamus. En effet, lorsqu’ils parcourent les rues de Paris, le jeune homme est toujours aux aguets, il connait les combines des brigands et conseille souvent le médecin.

Nostradamus, même si son personnage m’a plu, je l’ai trouvé bien naïf par moment, notamment au sein de la cour. Il ne voit pas ce qui se trame autour et sans Arno dans les parages, il se serait fait piéger plus d’une fois. Quant à ses visions ainsi que la manière dont elles lui parviennent font de lui un protagoniste intéressant et mystérieux dont on a envie d’en savoir plus.

J’ai beaucoup aimé ce livre et l’époque dans lequel il se déroule. Je trouve que c’est une façon sympathique d’initier et éveiller la curiosité des plus jeunes à l’histoire de France. De plus, l’autrice apporte les rebondissements nécessaires afin de tenir ses lecteurs en haleine. Pour preuve, c’est la première fois que Pipine lit seule un livre avec autant de pages et le fait que l’écriture d’Annie Jay soit simple et prenante fait qu’elle n’a pas rechigné à se plonger dans son chapitre quotidien. Quant aux illustrations, il est vrai qu’en noir et blanc, elles ont moins d’impact, mais les dessins restent tout de même très attrayants et pour avoir visualisé les images en couleur sur internet, je dois dire que je craque de la même manière que pour la superbe couverture. Le travail de Marine Gosselin est fantastique.

Je suis ravie d’avoir pu découvrir les aventures d’Arno, et il me tarde également de les poursuivre, d’autant qu’à la fin de ce premier tome, un nouveau personnage fait des siennes et je me demande bien ce qu’il va pouvoir se passer.

 

Articles·Chroniques

Une autre idée du bonheur Marc Levy

Auteur : Marc Levy | Édition: Versilio| Genre : Littérature française  | Pages : 252 | Prix Numérique: 9.99€  prix poche 7.60€ ( sur Amazon Éditions Pocket)|

 

 

Quand une vie ordinaire devient extraordinaire

Philadelphie. Au premier jour du printemps 2010, Agatha sort de prison, mais pas par la grande porte. Après trente ans derrière les barreaux, il ne lui restait que quelques années à faire. Alors pourquoi cette évasion ?
Dans une station-service proche du campus, elle s’invite à bord de la voiture de Milly et l’entraîne dans sa cavale sans rien lui révéler de sa situation.
Dotée d’un irrésistible appétit de vivre, Agatha fait voler en éclats la routine confortable de Milly. Vingt ans les séparent, mais au fil du voyage les deux femmes partagent ces rêves qu’il n’est jamais trop tard pour réaliser et évoquent ces amours qui ne s’éteignent pas.
Cinq jours en voiture à travers les États-Unis… À chaque étape, une rencontre avec un personnage surgi du passé les rapprochera du secret d’Agatha.

Jusqu’où devons-nous aller dans notre quête insatiable du bonheur ? À quoi ne faut-il jamais renoncer ? Dans ce roman, Marc Levy réaffirme notre besoin inconditionnel de liberté et nous fait aussi découvrir un pan méconnu de l’histoire américaine.

 

Ce n’est pas mon premier essai avec Marc Levy, en revanche, c’est la première fois que je termine un de ses romans.

Je vous avoue qu’en lisant le premier chapitre j’ai eu envie de lâcher l’affaire. On y découvre Milly et sa vie monotone, j’ai trouvé ça long et chiant. J’ai donc fait du forcing et j’ai eu raison ! On enchaine tout de suite avec le quotidien d’Agatha, son évasion et un plus moment calme où elle retrouve un ancien ami qui la couvre. Ce deuxième chapitre est bien plus vif que le premier.

Après ça, commence la véritable histoire. Agatha monte à bord de la Oldsmobile rouge de Milly et la prend en « otage ». La fugitive cherche à mettre la main sur un carnet que sa défunte sœur aurait confié à un ancien membre de leur bande de militants. C’est alors que les deux femmes nous entraînent dans un road trip.

Au fil des kilomètres qu’elles parcourent, on apprend à les connaitre. Toutes deux ont des caractères bien distincts. Agatha, autrefois militante face aux décisions politiques et aux oppressions envers les populations minoritaires des États-Unis, est une fonceuse qui ne mâche pas ses mots, et elle aime piquer les gens pour les faire réagir. Quant à Milly, elle se contente d’un quotidien confortable, mais on sent qu’au fond, ce n’est pas réellement ce qu’elle désire. Pour preuve, plus les deux femmes traversent le pays, plus Milly nous montre sa vraie personnalité et son caractère de cochon. En effet, elle a une très bonne répartie et sait remettre sa passagère à sa place quand il le faut.

Après la fuite d’Agatha, le juge qui s’occupe de l’affaire fait appel à un Marshall, qui visiblement connait l’évadée, afin qu’il la retrouve sans faire de vague. On ne sait pas grand-chose de lui, juste qu’il était de la bande et qu’il est attaché à la elle.

Au cours de ce voyage, on en apprend davantage sur le passé d’Agatha grâce à certains flash-back et certaines discussions. Et puis on fait la connaissance des anciens membres du groupe, si elle est un peu fâchée qu’aucun ne soit venu la voir en prison, elle laisse rapidement ça de côté pour passer d’agréables moments avec eux (enfin pas avec tous). À chaque étape, chaque rencontre, on se rapproche d’une certaine vérité que je n’ai pas vue venir.

L’auteur m’a embarquée dans sa cavale palpitante. J’ai beaucoup aimé les deux femmes qui bien que différentes ont des similitudes. J’ai pris plaisir à lire cette aventure ainsi qu’à découvrir les quelques pans de l’histoire américaine mis en lumière avec les militants politiques, les manifestations contre la guerre au Vietnam, l’enfermement injuste de Georges Jackson et le pénitencier de Soledad avec « Les frères de Soledad ». Mais, ce qui m’a le plus plu c’est la relation entre Milly et Agatha, en toute honnêteté, je ne m’attendais pas à ce qu’elles soient liées de cette manière. (je n’en dis pas plus^^) Et puis, certaines prises de conscience, comme l’urgence de vivre, le don de soi, l’amour… celui qui fait vibrer ressortent de cette relation que je trouve très intéressante.

Malgré le fait que quelques longueurs persistent et que je n’ai pas eu de réponse à une question, j’ai eu un véritable coup de cœur pour cette histoire dont l’intrigue se dévoile petit à petit afin de tenir en haleine jusqu’au bout.

 

Booktrailer

 

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L’avion de Léo || Leo’s plane Laure-Emmanuelle Lasserre

 Autrice : Laure-Emmanuelle Lasserre | Illustrations : Anne-Caroline Tabutiaux | Édition: Nombre 7 | Genre : lecture jeunesse| Pages : 24 | Broché: 12,50€ | POUR ACHETER CE ROMAN, CLIQUEZ SUR L’IMAGE

C’est l’heure de l’aventure !
Petit Léo embarque sur son avion en papier pour s’envoler vers les étoiles.
Accompagné de ses deux amis Squik l’écureuil et Foxy le renard roux, il va pouvoir découvrir les planètes voisines de la sienne et ce qui les rend si particulières.
Sur des airs de Petit Prince, l’avion de Léo dévoile les premiers pas d’éco-citoyenneté avec l’apprentissage du tri et du recyclage.

 

Avis de Pipine :

Léo construit un énorme avion en papier pour aller visiter d’autres planètes et voir si elles sont aussi jolies que la sienne.

Léo est un personnage attentionné, et curieux qui avec son voyage nous fait découvrir la pollution des déchets, tout ce que l’on gaspille et ce que l’on peut faire pour que ça change.

J’ai beaucoup aimé parce que c’est un livre qui nous enseigne et nous fait réfléchir. Et puis, les images sont jolies, surtout celle de la page 15.

Je trouve que c’est bien d’avoir une partie en anglais parce que j’ai pu apprendre des mots grâce à ceux à la fin.

 

Avis de Mamoune :

Sur un air de Petit Prince, Léo nous emmène, à bord de son avion en papier, explorer d’autres planètes que la sienne. En chemin, il fait la connaissance de deux acolytes qui l’accompagnent jusqu’à la fin de son aventure.

L’avion de Léo aborde un thème importance à savoir l’écologie. La visite nous confronte à plusieurs thématiques comme le recyclage, les déchets, le gaspillage, ainsi que l’humeur des vivants.

J’ai trouvé le fond très intéressant d’autant que notre planète tend à ressembler à la « planète déchets ». Cette histoire nous permet de prendre conscience que si l’on ne fait pas attention les répercussions dans notre monde seront désastreuses.

Selon moi, L’avion de Leo est un bon support pour sensibiliser petits et grands.

Parlons du livre dans sa globalité maintenant. L’album cartonné renferme des illustrations simples, enfantines et agréables, d’Anne-Caroline Tabutiaux, sur chaque double-page. Mais pas que… En effet, le livre est bilingue, à gauche nous trouvons le récit en français et à droite en anglais.

Alors certes, la partie anglaise est pour le moment trop difficile pour Pipine (elle apprend seulement les jours à l’école), mais ce n’est pas grave, elle pourra toujours relire l’album plus tard lorsque ses connaissances le lui permettront. Petit plus appréciable, à la fin nous retrouvons une double page de vocabulaire traduit en anglais et cela est bien plus à la portée de Pipine.

 

Nous remercions chaleureusement Laure-Emmanuelle Lasserre pour le service presse. Nous avons pris plaisir à découvrir son Léo et à le suivre dans son excursion.

 

Articles·Chroniques

Le Prince Cruel Holly Black

 Autrice : Holly Block | Édition: Rageot | Genre : Young Adult Fantasy | Pages : 544 | Prix Numérique: 14.99€ Broché: 18,90€ | POUR ACHETER CE ROMAN, CLIQUEZ SUR L’IMAGE

Jude a 17 ans et vit à la Haute Cour de Domelfe dans le royaume de Terrafæ. Enlevée au monde des mortels lorsqu’elle n’était qu’une enfant et élevée avec ses sœurs parmi les puissants, elle a appris à se protéger des sortilèges et à se battre à l’épée. Pourtant, elle subit jour après jour les moqueries et les insultes. Car elle n’est qu’une humaine, vouée à la mort, dans un monde où règnent les Fæs, créatures sublimes, immortelles… et cruelles.

Personne ne la hait plus que le Prince Cardan. Le plus jeune des héritiers de la couronne semble décidé à lui nuire. Jusqu’à la tuer ? Mais Jude, elle, est prête à tout pour gagner sa place à la cour et reprendre le pouvoir sur sa vie.

Dans ce roman, nous découvrons Jude et ses sœurs dans une situation délicate et dramatique, puis elles sont emmenées dans le royaume de Terrafæ où elles ne sont pas les bienvenues. Dans ce monde, les humains sont traités comme des moins que rien et s’ils ne sont pas protégés des sortilèges, ils sont à la merci des Fæs. Heureusement, pour les sœurs, Madoc le responsable de leur enlèvement est haut placé et elles sont plus ou moins préservées de tout cela. En effet, si la vie de Jude est difficile parce qu’elle essuie insultes, regards noirs, et attaques en tous genres, cela pourrait être bien pire.

Parlons un peu des sœurs et du prince.

Vivi est l’ainée de la fratrie, étant une Fæ son intégration à Domelfe n’a pas était aussi dur que pour Jude et Tarryn, elle reste une des leurs. Néanmoins, cette dernière les déteste et n’aspire qu’à retourner vivre dans le monde des humains. J’ai apprécié son personnage. Bien que distante, elle est présente pour ses sœurs, elle les conseille et les réconforte au besoin. Elle observe et repère quand elles ne vont pas bien et elle est très taquine avec Chêne son petit frère. Elle est vraiment sympa, je me suis pas mal attachée à elle.

Tarryn est la jumelle de Jude. Elle cherche à s’intégrer au mieux dans ce royaume. Posée, sage et raisonnée au premier abord, quelque chose m’a tout de suite déplu chez elle. Et au fil de l’histoire son vrai visage nous est dévoilé et effectivement, elle est celle qui pourrait vivre sans soucis dans toute cette fausseté qui règne à la Haute Cour de Domelfe. Son personnage m’a écœurée et bon sang, j’aurais voulu l’étriper.

Jude est donc le protagoniste principal, elle est assez complexe, je dois dire. Ce n’est pas toujours simple de la suivre. Apeurée de vivre dans ce monde, elle cherche quand même à prouver qu’elle vaut mieux qu’eux. Tyrannisée par Cardan et ses amis, elle ne cesse de leur tenir tête, voire de les provoquer. Son personnage veut une place à la cour, afin de gagner du respect, mais aussi pour avoir une certaine sécurité. Et lorsque ses plans tombent à l’eau, elle n’hésite pas à manipuler tout le monde pour parvenir à ses fins. Madoc lui a appris à être stratège et elle en use. Malgré tout cela, j’ai apprécié son personnage. J’aurais voulu qu’elle soit moins craintive peut-être, mais au final, elle m’a embarquée dans son aventure et ç’a été un plaisir de la voir à l’œuvre.

Je termine par le prince Cardan. Que dire de lui ? Les humains le répugnent et il le fait bien sentir. Il est souvent détestable dans ses paroles et ses actes, malgré ça on décèle rapidement que quelque chose coince avec lui. Déjà, il est pour la plupart du temps ivre, ensuite on découvre une certaine vérité sur son quotidien. Puis au fil des pages, on apprend réellement qui il est. Je ne l’ai pas haï, il m’a parfois agacé, mais sans plus, et si je devais choisir entre garder Cardan en vie ou Tarryn, le choix serait vite fait, Cardan resterait dans la course. Pour vous dire à quel point cruel n’est pas adapté à ce personnage.


Mon avis est clairement mitigé. Le prince cruel a été pour moi une lecture assez ennuyeuse et prenante à la fois. En effet, il y a pas mal de longueurs et j’ai eu des difficultés à entrer dans l’histoire. Cette dernière tarde à démarrer, mais lorsque l’action commence, elle ne s’arrête plus, tout s’enchaîne et captive.

C’est un roman qui a du potentiel, mais il a aussi quelques lacunes comme les contradictions avec les agissements de Locke, l’événement entre Valerian et Jude et le fait que personne ne s’en inquiète, la relation entre Jude et Cardan… Plusieurs choses s’accumulent et coincent. Toutefois, je reconnais avoir adoré l’histoire avec la mère de Locke, c’était vraiment intéressant, je trouve.

Le récit ne m’a pas percutée comme je l’espérais. Peut-être qu’avec tous les retours positifs que j’ai pu lire, j’en attendais trop, je ne sais pas. Toutefois, la deuxième partie du roman rattrape vraiment la première, et j’ai passé un bien meilleurs moment après un certain nombre de chapitre.

Quoi qu’il en soit, je me laisserai tenter par le tome deux parce que je suis curieuse de connaître la suite.

Et il va de soi que si ce roman vous fait envie, vous ne devez pas vous arrêter à mon avis. Ce dernier ne concerne que moi. 🙂

Articles·Chroniques·Pipine

Le réveillon de Sami et Julie Emmanuelle Massonaud

Autrice : Emmanuelle Massonaud | Illustrations : Thérèse Bonté | Édition: Hachette Éducation | Genre : lecture jeunesse| Pages : 31| Broché: 2,95€ | POUR ACHETER CE ROMAN, CLIQUEZ SUR L’IMAGE

Ce soir c’est le 31 décembre, Sami et Julie vont faire la fête et rester éveillés jusqu’à… minuit !

Avis de Pipine

Dans l’histoire, il y a Sami et Julie qui vont passer la soirée du réveillon chez les parents de Léna et Tom, mais Sami ne veux pas y aller. Pourtant, ça s’annonce joyeux et festif.

J’ai bien aimé les personnages, certains sont rigolos comme Sami et Tom qui font les pitres.
Ce livre m’a beaucoup plu parce qu’il y a des passages drôles et mignons. Mais ce que j’ai préféré, c’est lorsque Julie fait un petit bisou à son frère pour lui souhaiter une bonne année.

Avis de Mamoune

C’est une petite histoire sympathique et rapide à lire.

Julie est un chouïa casse-pied avec son frère, mais dès qu’elle retrouve son amie Léna, elle lui fiche totalement la paix. (Comment ça, je n’ai pas de patience ? Ce n’est pas nouveau hein 🙈😄) et il peut profiter de sa soirée en compagnie de Tom, le frère de Léna.

Je trouve Sami trop choupinou et c’est un petit bonhomme plein de courage selon moi, mention spéciale pour l’huître qu’il goûte pour la première fois.

Nous suivons donc les quatre enfants à différents moments de la soirée, si Léna apparaît et semble aussi excitée que son amie Julie avec leur danse de la nouvelle année soit la macarena, je regrette qu’on ne voie pas Tom plus que ça… Il n’intervient pas plus que ça.

Autre petit bémol, au début on apprend que Julie s’obstine à enseigner la chorégraphie à son frère, j’ai donc pensé qu’ils allaient faire une surprise aux adultes lors de la soirée, sauf que visiblement elle a agacé son frère pour rien puisque pendant qu’elle et Léna sont sur le devant de la scène, les garçons dansent dans leur coin.

À part cela, j’ai beaucoup aimé le passage du slow entre les adultes et les enfants, parce que j’adore le faire avec ma fille.

Concernant l’écriture, tout est fluide et simple. Ce livre est du niveau CE1 (on ne dira pas que minouche est en CE2 🤫) et petit plus, les liaisons sont marquées.

Nous aimons beaucoup ces livres, d’ailleurs on en possède quelques-uns -pas tous de la même collection-, mais il est quand même temps de faire quelques achats de CE2, je crois😆

 

Articles·Interview

◆ INTERVIEW Anouk Langel

Anouk parle-nous un peu de toi !

I. Entre Nous:

¤ Qui es-tu ?  Quel est ton premier métier, ton parcours, ta région de vie… ?

Je suis une petite suissesse qui vis en Valais depuis ma naissance, il y a 27 ans. Un canton qui offre de magnifiques paysages montagneux. Dans ma vie professionnelle, je suis conseillère de vente en horlogerie dans un petit magasin familial.

¤ Quelles sont tes passions en dehors de l’écriture ?

J’ai une chienne qui partage ma vie depuis 14 années, une jument depuis 11 ans avec laquelle je fais des balades et depuis 10 ans, je suis également passionnée de photographie, mais il y a tant de choses que je fais avec passion !

¤ Quels sont tes auteurs préférés et quel est le dernier livre que tu as acheté ?

J’adore Océane Ghanem, Lina Hope, Farah Anah, Jessica Hailey, KokoNhan, LysiahMaro et plein d’autres !

Et toi 😉

La reine courtisane de Anna Triss, un coup de cœur.

 

II. L’écriture :

¤ Que représente l’écriture pour toi ? Et qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?

Presque une drogue !

J’avais une scène en tête et quelques idées autour. Ça m’a travaillé pendant une année et il fallait que ça sorte, donc j’ai commencé à écrire.

 ¤ À quand remonte cette passion ?

1er janvier 2018 (Oui, c’est très précis haha).

¤ Quand écris-tu ? As-tu des moments propices, des routines ou même des horaires ?

Surtout le soir, dès que je suis posée chez moi. Souvent devant une série ou un film, mais depuis peu, en écoutant de la musique. Il m’arrive aussi d’écrire sur ma pause de midi.

¤ Qu’est-ce qui t’a poussé à écrire sous ta vraie identité?

Je voulais que mes parents voient le prénom qu’ils m’ont donné et leur nom sur mon livre quand ils l’auraient entre leur main. Qu’ils puissent en être fier en le montrant à leurs amis. C’est aussi une preuve ultime, c’est bien moi qui ai écrit ça. Et je trouve que c’est plus simple d’un point de vue administratif, puis pour les manifestations.

¤ À travers tes écrits, quels messages souhaites-tu délivrer, ou que veux-tu transmettre aux lecteurs ?

Que malgré tous les malheurs qui peuvent nous arriver, les épreuves de la vie ou les erreurs du passé, on a tous droit au bonheur, et qu’il faut se battre corps et âme pour l’atteindre.

 

III. Tes récits :

¤ Comment t’es venue l’idée d’écrire… Oktodur ? Oui parlons de cette nouvelle fiction 🙂

J’ai toujours aimé la fantasy et regardé beaucoup de films et série dans le genre. Je voulais écrire une histoire avec *** (je peux pas spoiler). Ma ville est une ancienne cité Romaine, avec des vestiges de ce temps et un château du moyen-âge, une période que j’adore. J’y ai réfléchi pendant une année avant de commencer à poser les « règles » et les événements, puis construire le plan et mes personnages.

¤  Combien de temps penses-tu passer sur cette histoire ? Qu’aimes-tu le plus à son propos ?  Penses-tu l’autoéditer ?

C’est dur à dire, je suis dans mon troisième mois (août 2020), j’espère l’avoir fini dans deux mois, mais la vie est pleine d’imprévus. J’adore la liberté d’imagination qu’offre la Fantasy, je m’éclate. C’est la première histoire avec laquelle j’aimerais tenter de signer dans une maison d’édition afin de m’ouvrir de nouvelles portes et d’apprendre, d’évoluer. Mon premier et deuxième roman est en auto-édition, et ce sera probablement le cas pour le troisième.

¤ Comment sont nés tes personnages? Est-ce que tu t’inspires de personnes célèbres, de mannequins, de protagonistes que tu as pu découvrir dans tes lectures ou au cinéma ? Ou même t’inspires-tu de ton entourage ?

Pour le physique, je m’inspire souvent d’acteurs/chanteurs, sinon je ne saurais trop dire, je les créer selon l’histoire et selon leur passé. Oui, parfois aussi de mon entourage.

¤ Si tu ne devais choisir qu’un seul de tes personnages (toutes fictions confondues) lequel se serait et pourquoi ?

Oh c’est trop dur ! Léonie, car c’est mon tout premier personnage.

¤ Où peut-on te lire ?

Sur Amazon et Kobo pour l’étranger. En Suisse, en vente directe ou dans quelques librairies partenaires. (NDLR et sur wattpad)

 

IV.L’envers du décor:

¤ Que préfères-tu dans ton activité d’autrice ? La préparation, les recherches, l’écriture, la réécriture, ou même d’autres moments ?

Tout ! Oui, oui, tout ! Mais surtout l’écriture.

¤ Qu’as-tu éprouvé lors de la publication du premier chapitre d’Oktodur sur Wattpad ?  Est-ce qu’après 4 fictions, on appréhende comme pour la toute première publication Wattpad ?

De l’excitation mêlée à la peur que ça ne plaise pas. Oui, toujours autant, même plus ! Car plus ma plume évolue, plus je veux donner du mieux au lecteur.

¤ As-tu d’autres projets d’écriture? Tu peux nous en parler ou tu préfères garder ça au chaud pour toi ?

Ce que je peux dévoiler, c’est que le prochain sera une science-fiction, si tout se passe comme prévu 😉

 

 V. Pour finir:

¤ As-tu un petit mot pour terminer cette interview ? Pour ma part, je te remercie du temps que tu m’accordes et je te souhaite plein de belles choses pour la suite.

Vous avez envie d’écrire ? Une idée en tête ? Foncez ! Vous pourriez être surpris de tout ce que ça peut vous rapporter.

Vous avez envie de découvrir une romance d’action qui va vous entraîner dans un tourbillon d’émotions ? Qui va broyer votre cœur, vous entraîner dans des moments sombres et vous tenir en haleine ? Venez lire mon roman Mission échouée 😉

Merci à toi pour cette interview super sympa.