Articles·Chroniques

Cobra, tome 2 : Les profondeurs de mon âme Caroline Lor

Autrice : Caroline Lor | Édition: Elsie | Genre : Fantastique | Pages : 447 | Prix Numérique: 5,99 €

Méjaï n’est plus elle-même et doit lutter contre le mal. Jarod, face aux êtres fantastiques, parviendra-t-il à sauver sa bien-aimée ?

Essoufflement.
Aujourd’hui, le retour de son côté obscur n’est plus un mythe ni un songe. Ancrée au plus profond de son âme, elle tente tout pour effacer son hôte et reprendre sa place. Sa chaleur n’a plus le pouvoir de la réchauffer, restant coincée dans un état second où elle n’est plus elle-même.
Torpeur, isolation, l’esprit engourdi.
Ses forces sont-elles assez puissantes pour lutter contre ce mal à l’état pur ?

Jarod, coincé entre ses certitudes et son amour, choisit de défier toutes les règles établies des deux mondes. Sans aucune assurance, il descend là d’où aucun humain n’est jamais ressorti. Malgré la dangerosité que représente sa bien- aimée, sa motivation demeure intacte et aussi digne qu’un brave chevalier des temps modernes. Il veut y croire de toutes ses forces, mais quand les êtres fantastiques finissent par mener la danse, tout, absolument tout, peut basculer.

Puissance zéro.

Dans ce deuxième opus, nous retrouvons Méjaï totalement différente. Aux griffes du DMS qui en a après elle et en proie à ses propres démons. Alors qu’elle doit lutter contre elle-même, les faiblesses qui l’assaillent la poussent à se résigner, mais c’est sans compter sur Jarod qui remue Terre et Profondeurs pour tenter de la sauver des dirigeants néfastes du DMS. Cette première bataille passée, rien ne sera plus pareil pour Méjaï, elle doit apprendre à vivre avec le mal qui la ronge et qui fait d’elle une tout autre personne. Affectée dans un autre institut avec sa sœur, elle se voit contrainte de laisser derrière elle son amour et ses amis. Sur place, son nouveau coéquipier lui réserve un accueil des plus désagréables, heureusement, Méjaï n’est pas du genre à se laisser faire…

Parlons un peu des personnages.

Je commence une nouvelle fois par Méjaï. Nous l’avions découverte forte et tête brûlée dans le premier tome. Ici, elle est un amas de questions, les événements qui ont eu lieu précédemment font qu’elle doit se reconstruire, oublier qui elle était et pourtant rien n’est simple. Elle doit faire ses adieux à une part d’elle au risque de laisser place à ses démons intérieurs. Si dans le premier tome, je la trouvais très humaine malgré ses conditions vampiriques, dans ce nouvel opus, elle m’a davantage touchée. Méjaï a le cœur sur la main et j’aime vraiment qui elle est, j’aime son sale caractère comme sa bonté, et j’ai pris beaucoup de plaisir à la retrouver.

Jarod… Il m’intrigue toujours autant. Cet homme est très mystérieux et déstabilisant parfois. Je ne doute pas de son amour pour Méjaï, ses actions prouvent que ce qu’il ressent pour elle est sincère, néanmoins j’ai du mal à le cerner et ses cachoteries lui font défaut. Elles ne me permettent pas de m’attacher à lui et de l’apprécier comme il le faut.

Chélie, la sœur de Méjaï se révèle dans ce tome. La jeune adolescente découvre ses capacités et les développe au sein du nouvel institut. Elle est douée et je me demande ce que l’autrice compte faire d’elle. Chélie est un amour, elle est la force de Méjaï, son soutien, son pilier, sans elle notre héroïne n’aurait pas tenu le coup longtemps. J’avais beaucoup d’estime pour la fillette, j’en ai plus encore pour l’adolescente qu’elle est devenue.

Max, ah Max ! Nouveau personnage, nouvelle rencontre. Il est le coéquipier de Méjaï. Désagréables à souhait au premier abord, lui et la jeune femme deviennent, au fil des pages, complémentaires. J’ai adoré ce personnage. Il est d’ailleurs mon coup de cœur de ce tome 2. J’aime son caractère, en effet derrière l’homme peu amène, se cache un être blessé et tourmenté qui sait être agréable et loyal. Max, ce loup aux yeux verts étincelants a fait chavirer mon petit cœur et sa façon d’être avec Méjaï me l’a rendu plus incroyable encore. Je suis plus que ravi d’avoir fait sa connaissance et il me tarde de le retrouver !

Parlons un peu du roman dans sa globalité, maintenant.

Si j’avais beaucoup aimé le premier tome, j’ai une large préférence pour celui-ci. Dans cet opus, Caroline Lor reprend l’histoire où elle l’a laissée et je découpe clairement ce roman en deux parties qui ont su, l’une comme l’autre, me tenir en haleine.

En effet, dans la première nous suivons Méjaï et Jarod chacun de leur côté. Pendant que la première mène une lutte acharnée contre elle-même sur Terre, l’autrice nous fait plonger en parallèle dans Les Profondeurs aux côtés de Jarod. Commence alors la quête du jeune homme pour sauver la femme qu’il aime. J’ai pris grand plaisir à découvrir ce nouveau monde peuplé de créatures légendaires. Le voir, lui simple humain, au sein de tous ses êtres fantastiques était intéressant d’autant qu’il n’a pas hésité à tenir tête quand il le fallait.

Dans la seconde partie, c’est Méjaï et Max que nous suivons. Tous deux ont le même ennemi en commun, nous les voyons donc s’apprivoiser, se battre ensemble dans un seul but : retrouver celle qui a détruit leurs vies. Bien que beaucoup d’informations restent dissimulées entre eux, ils veillent l’un sur l’autre quoiqu’il arrive. De plus, les moments taquins entre eux apportent une certaine légèreté au récit comme à leur relation ce qui m’a personnellement permit de m’attacher au duo dans son ensemble. J’ai adoré les voir agir ensemble. J’ai adoré les découvrir lors de leurs missions, mais aussi en dehors. Je trouve que Max et Méjaï sont une évidence.

Pour ce qui est de la plume de l’autrice, comme pour le premier tome, le vocabulaire reste simple et varié. Quant aux descriptions de Caroline, elles permettent à nouveau de nous immerger dans l’histoire. Je pense notamment aux moments où Méjaï utilise ses capacités de mutante. J’ai visualisé les scènes et imaginé cette femme de feu avec beaucoup de facilité. J’ai visité Les Profondeurs et rencontré Max sous sa forme lupine de la même façon, tout s’est joué rapidement et simplement dans mon esprit. J’aime beaucoup la manière dont Caroline nous transporte dans son monde.

Concernant, l’intrigue, je valide ce que j’avais dit lors de ma chronique précédente. Elle est bien ficelée et l’autrice sait assurément où elle nous mène. Il me tarde d’ailleurs de lire le tome 3 surtout que la fin de celui-ci donne envie de plus. Infiniment plus. J’ai hâte de découvrir une certaine réaction et je me pose une grosse question à propos de Max et je suis quasiment sûre que son rôle sera plus important dans la suite de Cobra… Enfin, je l’espère, en tout cas.

Je vous conseille de foncer lire le début de cette saga, si vous aimez le fantastique et la fantasy, vous ne serez pas déçus.

Articles·Chroniques

Au rythme de tes hanches Rose Espée

Autrice : Rose Espée | Édition: Cherry Publishing| Genre : Hot romance | Pages : 176| Prix Numérique: 4,99 € Broché: 14,99 €

À vingt-quatre ans, Nelly partage sa vie entre la faculté, son job de serveuse et sa passion pour l’écriture. Lors de sa dernière année à l’université, elle décide de se remettre à la danse. Au détour de son premier cours de tango, elle rencontre Matthew, un jeune et séduisant avocat, danseur à ses heures perdues. L’histoire aurait pu s’arrêter là si une attirance soudaine ne s’était pas immiscée dans leur chorégraphie. Portés par le rythme sensuel de la musique, Nelly et Matthew succombent à l’évidence. Leurs corps s’embrasent, mais quand les sentiments entrent dans la danse, les deux partenaires risquent de s’y brûler les ailes. Entre passion et tentation, arriveront-ils à garder les pieds sur terre ?

 

Tout d’abord, je remercie Rose Espée pour le service presse, ainsi que pour la confiance qu’elle m’a accordée.

 

Dans ce roman, nous découvrons Nelly, une jeune femme qui décide d’intégrer un cours de danse. Elle y rencontre son partenaire, Matthew, un danseur habile et à l’aise. D’entrée de jeu, quelque chose se passe entre eux, ils s’attirent et se rapprochent inexorablement…

 

Parlons des personnages. Nelly est étudiante et travaille à côté de ça dans un café avec ses deux meilleures amies. Je vous avoue que j’ai eu beaucoup de mal avec elle. Je n’ai pas su l’apprécier. Durant une partie de l’histoire, elle se pose en victime en passant sous silence ses agissements, je trouve ça fourbe et vraiment pas fair-play. La jeune femme m’apparait girouette, puérile, et agaçante. Surtout lorsqu’elle décrète quelque chose et que très rapidement, elle change d’avis. Je n’ai pas su cerner son personnage, je suis totalement passé à côté d’elle.

Matthew. Ah ! lui par contre, c’est autre chose. Cet homme n’a pas pour habitude de s’attacher et encore moins à s’engager. Il est dominant, passe de femme en femme et ça lui suffit. Pourtant il voit en Nelly une personne qui lui plaît, qui lui correspond, qui le touche. Alors certes, il a un esprit très cochon et chaque fois qu’il pense à elle, ça finit par des songes coquins, mais il a réussi à me faire parvenir beaucoup plus de sentiments que Nelly. Malgré son petit côté autoritaire, c’est un protagoniste qui reste à l’écoute et bienveillant. Il donne envie d’aller vers lui, d’apprendre à le connaître et il semble assez facile à vivre. En tout cas, je me suis naturellement attachée à lui.

 

Parlons du roman dans sa globalité. Dans Au rythme de tes hanches, l’autrice nous plonge dans une romance érotique pure et dure, et ce dès les premières lignes. Nelly et Matthew sont jeunes, une certaine alchimie les lie, ils aiment le sexe et l’assument entièrement, en ça je n’ai rien à redire, c’est très bien mené. Là où ça coince pour moi, c’est ce qu’il se passe en dehors des scènes hot. Je m’explique, je trouve les moments où nos deux protagonistes sont ensemble, sans qu’ils s’envoient en l’air, trop rapides et pas assez développés. Il en va de même lorsque Nelly est seule, ou accompagnée de ses amies, à mon sens on ne voit pas assez sa vie et peut-être que c’est ce qu’il m’a manquée pour accrocher avec elle. J’aurais aimé passer plus de temps avec ce personnage. En revanche, découvrir le personnage masculin au sein de son travail m’a été très intéressant. La justice n’étant pas mon dada, je me suis, malgré tout, laissée entrainer facilement par les plaidoiries de Matthew.

Concernant la plume de l’autrice en termes d’érotisme, je ne peux nier qu’elle sait manier les mots et donner chaud. La température monte sans cesse, à peine redescendue qu’elle repart de plus belle. Les descriptions faites permettent à l’imagination de jouer la scène comme il le faut, et aucun doute ces deux-là sont de vrais coquinous. Rose sait émoustiller et elle ne se prive pas pour le faire.

 

Vous l’aurez donc compris (du moins, je l’espère) mon avis à propos de ce premier tome est mitigé. Toutefois, je lirai la suite, en effet, je suis curieuse de voir si Nelly va réussir à me convaincre.

Articles·Chroniques

La guerrière d’Argalone, tome 1 : Désillusion Frédérique Arnould

Autrice : Frédérique Arnould | Édition: Auto-édition| Genre : Fantasy | Pages : 178| Prix Numérique: 3,98€ Broché: 14,77€

Alexia est une adolescente comblée, bien qu’elle vive dans un pays menant une guerre contre son voisin depuis de longues années, le royaume d’Argalone.
Quand arrivent ses seize ans, elle choisit de s’émanciper pour partir à la découverte du monde avec l’homme qu’elle aime. Mais un drame inattendu bouleverse tout. Désormais seule, elle doit faire face à la douleur et la colère qui la submergent.

Pour ne pas sombrer, elle choisit de s’engager dans l’armée. Bien que celle-ci soit exclusivement masculine, elle y est acceptée comme apprentie. Placée sous l’autorité d’un capitaine qui s’avère ne pas être ordinaire, elle se découvre elle-même certains dons. Ils lui seront très utiles pour participer à cette trop longue guerre, accomplir la vengeance qu’elle souhaite et, peut-être, cicatriser les blessures de son cœur.

Tout d’abord, je remercie Frédérique Arnould pour le service presse. J’étais contente qu’elle m’ait proposé son roman et j’avais vraiment hâte de retrouver sa plume dans une fantasy.

Dans ce roman, nous rencontrons Alexia, une jeune femme qui sait ce qu’elle veut et surtout ce qu’elle ne souhaite pas. À ses 16 ans, elle s’émancipe afin de pouvoir découvrir le monde, hélas tout ne se passe pas comme elle l’avait prévu. Du jour au lendemain, son existence s’est transformée en cauchemars. Sa famille et l’amour de sa vie disparus, elle ne sait plus quoi faire, mais sa courte rencontre avec un jeune inconnu va lui montrer la voie qu’elle doit choisir. Autant dire que cette dernière est inattendue et hors du commun, pourtant sa place est bel et bien auprès d’un certain capitaine.

J’ai lu le livre en quelques jours et je peux d’ores et déjà vous dire que retrouver la plume de l’autrice a été un vrai plaisir. L’univers dans lequel Frédérique Arnould nous embarque est addictif, plus les événements arrivent, plus on veut savoir ce qu’il va se passer et il est difficile de refermer le roman.

La guerrière d’Argalonne c’est l’histoire d’une jeune femme qui intègre l’armée. Chose qui ne s’est jamais vue. Toutefois, le capitaine décèle du potentiel chez Alexia et décide de la prendre sous son aile. Beaucoup l’ont sous-estimé, pourtant elle prouvera qu’elle est un élément indispensable pour vaincre l’ennemi. En effet, Alexia est une magicienne puissante. Au cours du déroulement, elle découvre qu’elle possède un don, ou plutôt plusieurs, ils sont tels qu’ils font d’elle un être rare.

Alexia est une héroïne forte de caractère qui a ses faiblesses. Elle manque de confiance en elle et l’environnement très masculin dans lequel elle évolue n’aide pas à la rassurer. Heureusement, trois hommes ouverts d’esprits la soutiennent, ils croient en elle et le lui font savoir. De ce fait, nous la voyons progresser et aller de l’avant. D’ailleurs, l’autrice mène cela d’une façon douce, dans le sens où Alexia ne devient pas une guerrière du jour au lendemain, elle doit faire ses preuves pour être acceptée. Quant à ses émotions, elles ne changent pas en un claquement de doigts, elles se transforment peu à peu de manière naturelle et comme dans la vie réelle, la jeune femme a des coups de mou qui font laisser le doute et les questions jaillir. J’ai beaucoup aimé son personnage, c’est une fille attachante, maligne et parfois rebelle (ça me plaît toujours ça^^)

Parlons un peu du roman dans sa globalité, maintenant. Tout d’abord, ce premier tome permet de poser la base de l’histoire, le décor et de faire connaissance avec les personnages. Il nous familiarise avec l’univers fantasy de l’autrice. Ensuite, comme je l’ai mentionné précédemment, j’ai pris plaisir à retrouver la plume de l’autrice, d’autant qu’elle m’a parfaitement retransmis les ressentis de ses personnages. J’ai trouvé le récit simple, fluide, rythmé comme j’aime, il m’a entraînée et captivée rapidement. J’ai particulièrement apprécié le fait que Frédérique Arnould mêle avec délicatesse la romance à la guerre. C’est secondaire et discret, mais comme l’amitié, elle fait plaisir à lire. J’ai également été très surprise par la tournure de l’histoire, un événement que je n’ai pas du tout vu venir se produit et perturbe l’héroïne au plus haut point (ce qui est tout à fait compréhensible, hein^^). J’ai adoré ça. Quant à la fin du roman… Frédérique Arnould nous livre un cliffhanger qui ne peut que donner envie de poursuivre l’aventure.

Je recommande évidemment ce roman qui a su conquérir mon petit cœur et il me tarde de découvrir la suite.

Articles·Chroniques

Kalliopée, tome 2 : Le tribut d’une épouse Koko Nhan

Autrice : Koko Nhan | Édition: Cherry Publishing | Genre : Romance Fantasy | Pages : 414 | Prix Numérique: 4.99€ Broché: 17,99€

 

Tout d’abord, je remercie Koko Nhan pour le service presse, ainsi que pour la confiance qu’elle m’accorde.

Je vais tenter de donner un avis clair, mais la vérité c’est que je n’ai pas les mots et que cette chronique ne reflétera jamais assez bien mon ressenti.

 

Dans ce deuxième tome, nous retrouvons Kalliopée et Karel, désormais unis par le mariage, nous les voyons commencer leur vie de couple, mais pas que… (résumé plus que bref, j’en conviens. J’ai trop peur de vous en dire plus et de spoiler lol).

Kalliopée m’a à nouveau époustouflée, j’aime vraiment tout ce qu’elle incarne. Possédant un sacré caractère, elle ne mâche pas ses mots et n’hésite pas à défendre ses convictions au mieux qu’elle le peut. C’est également un personnage doux, compréhensif, tendre, aimant, curieux, intrépide, battant et loyal. Kalliopée est juste, mais son besoin de justice la pousse parfois à commettre des erreurs qu’elle finit par regretter amèrement. C’est tout ça qui fait d’elle une héroïne comme je les adore, par sa façon d’être, elle a frappé comme un coup de massue en plein dans ma poitrine et je ne peux indéniablement pas rester indifférente à cette femme qui en a bien plus dans le pantalon que la plupart des hommes qui l’entoure. J’apprécie son courage et sa bravoure. Bien que nos univers sont différents, je trouve qu’il est tout à fait possible de s’identifier à elle parce que ses valeurs sont réelles. Vous l’aurez sans doute compris, mon coup de cœur lui est destiné.

Quant à Karel, je l’aime, vraiment, mais il n’est pas un homme facile à suivre. J’apprécie son fort caractère, qui au fil des pages apparaît différemment, ainsi que tous les moments où il s’ouvre et se dévoile, cela dit, il m’a pas mal déçue. Après un certain passage, toutes ses actions envers sa femme, ainsi que son inquiétude permanente pour elle m’ont souvent laissé un goût amer. Pourtant son amour pour Kalliopée est palpable, il est sincère, ça se ressent et je ne peux pas prétendre le contraire, mais voilà… Pour tout vous dire, je trouve qu’il ne mérite pas Kalliopée, et en même temps, elle est parfaite pour lui parce que je suis persuadée qu’elle le libèrera de tout son passé. À mes yeux, Karel représente un oxymore à lui seul. Je ne peins pas un très beau tableau de lui, mais je vous assure que je l’apprécie. Bien des fois, il a su faire battre mon cœur à la chamade, j’ai simplement été déçue et j’ai du mal à passer au-dessus. (Genre, j’en parle comme si le mec m’avait blessé, moi XD)

 

Passons au roman dans sa globalité.

Koko Nhan m’a plongée dans un univers relativement sombre où règnent mensonge, suspicion, complot, trahison, amour, vengeance et barbarie. Tout ceci a provoqué chez moi un vacarme d’émotion. Le cœur qui s’emballe, le ventre qui se tord, la colère qui gronde et les yeux pleins de larmes, voilà ce que j’ai vécu du début à la fin de ma lecture. Je n’exagère pas, je suis du genre à m’immerger à 100 % les romans qui m’entrainent et tout le monde sait que je suis une pire guimauve. De plus, l’autrice transmet les sentiments et les ressentis de ses protagonistes à la perfection. Si bien que me glisser dans la peau de l’héroïne m’a été très douloureux. Ce deuxième tome m’a beaucoup plus remué que le premier et je ne parle même pas de ce cliffhanger qui fou sur lequel Koko Nhan nous laisse…

 

Conclusion.

J’ai adoré me perdre et vivre cette histoire qu’importe ce que j’ai pu chialer en cours de route. J’ai pris plaisir à m’attacher davantage à Kalliopée, mais aussi à découvrir ce qui ronge Karel. J’ai apprécié les personnages secondaires qui sont très importants et qui m’ont parfois étonnée. Je pense notamment à Jonah. « Ne compte pas sur moi pour rester à tes côtés si ça devait aller aussi loin, m’achève-t-il. Tu seras seul. Je la protégerai ».

Même si mon petit cœur tout mou s’est fait malmener, j’ai pris un plaisir puissant à dévorer chaque rebondissement et chaque révélation du récit.

Des coups de cœur j’en ai à la pelle, mais certains se révèlent si fort qu’il me faut du temps pour sortir de l’histoire. Après lecture de ce deuxième tome, je peux d’ores et déjà affirmer que cette trilogie va me chambouler à ce point là. Vous l’aurez donc compris, mais juste au cas où, je précise, les deux premiers tomes de Kalliopée sont de véritables coups de cœur et il va de soi que je vous les recommande.

 

 

 

Articles·Chroniques

Je déteste Noël mais toi, je t’aime bien Caroline G

Autrice : Caroline G | Édition: Cherry Publishing | Genre : Romance | Pages : 185 | Prix Numérique: 4.99€ prix Broché: 13.72€

Je déteste Noël !

Je sais, je sais, vous devez sûrement me prendre pour un type horrible. Et puis quoi ? Je devrais me farcir les rues bondées, les chants mièvres et les lutins juste pour faire plaisir au reste du monde ?

Alors maintenant que Rafael, mon patron et meilleur ami, m’a refourgué l’écriture du traditionnel article de fin d’année, autant vous dire que mon mépris de cette fête est décuplé. Surtout avec Roxane dans les pattes, la reine des paillettes qu’il m’a assignée en binôme.

Cette fille est complètement givrée. Mais vu le service que j’ai à lui demander, je ne risque pas d’échapper à sa détermination pour me faire aimer Noël.

 

Cette lecture marque le début de mon immersion dans l’ambiance de Noël. Je l’attendais avec impatience, je l’ai eue et je ne suis pas déçue.

Dans ce roman, nous rencontrons Nino, un jeune journaliste qui déteste Noël, malheureusement pour lui, cette année, il doit couvrir l’article qui porte sur cette fête si chère à son cœur (notez l’ironie, s’il vous plaît). Et comme si cela ne suffisait pas, on lui impose une collègue qui est tout son contraire. Roxane, fan de Noël et tout ce qui l’entoure, se donne pour mission de faire changer la vision des choses de Nino. Une aventure qui promet…

Nino est un personnage sympathique et agréable. En sachant qu’il n’aime pas cette fête, j’aurai pensé qu’il serait chiant et antipathique, mais pas du tout. Alors oui, il ronchonne parfois, mais à côté de ça, il joue le jeu et je trouve ça vraiment bien. C’est un gentil gars, avec le cœur sur la main qui m’a touchée par rapport à son ancienne relation, qui m’a souvent fait rire et qui m’a fait fondre à plusieurs reprises.

Roxane est une jeune femme pétillante, pleine de surprises et absolument attachante. J’ai eu un coup de cœur pour cette fille qui apporte beaucoup de fraîcheur à la fiction. Contrairement à Nino, elle adore Noël, elle trouve de la magie là où d’autres voient de la monotonie. Son histoire aussi m’a émue, et je comprends son engouement pour les fêtes de fin d’année. De plus, elle possède un caractère bien trempé. Sous ses airs de gentille fille, se cache une nana du genre « qui s’y frotte s’y pique ». J’ai vraiment adoré ça.

 

Parlons du récit dans sa globalité. Le roman est uniquement écrit du point de vue de Nino, c’est quelque chose qui me change de mes habitudes et je ne peux nier que ça m’a beaucoup plu. Cette romance de Noël est à l’image de ses protagonistes, fraîche, drôle et attrayante. Quant à l’autrice, elle nous entraîne dans son univers très facilement, si bien que son histoire se dévore en un rien de temps. J’ai particulièrement aimé l’évolution de la relation des personnages. Au fil des pages, les sentiments apparaissent gentiment permettant ainsi à la romance de s’installer en douceur.

« Je déteste Noël mais toi, je t’aime bien ! » est une lecture légère qui fait du bien surtout en cette période si spéciale. Vous l’aurez donc compris, je vous recommande fortement cette histoire qui, je suis certaine, vous fera rire à plusieurs reprises.

 

 

Articles·Chroniques·Pipine

La petite danseuse au visage figé Marielle Piccolo

Autrice : Marielle Piccolo | Illustrations : Channy Da Pich | Édition: Ato-édition | Genre : lecture jeunesse | Pages : 47 | Broché : 6,50€ | Pour acheter le livre, cliquez sur l’image.

 

 Hina, la petite danseuse de bois, est libérée de sa boite à musique par la souris du Lac. Liée à une malédiction, elle ne pourra pas rester dans un même lieu plus de trois jours. Accompagnée de ses deux ballerines transformées en chats, elle rencontrera un peintre qui voit tout en noir, une vendeuse de robes de poupées dévorée par l’avidité, et un toiletteur pour chats ayant peur des chats.

 

Pour commencer, nous remercions chaleureusement l’autrice d’avoir accepté notre demande sur SimPlement.

Avis de Pipine :

C’est l’histoire d’une petite danseuse enfermée dans sa boîte à musique. Elle est triste de devoir toujours danser pour les autres donc un soir, elle fait un vœu, celui de sortir de sa boîte. Alors une souris apparaît et réalise son souhait en ajoutant une condition, la danseuse ne doit pas rester plus de trois jours au même endroit.

Hina est un beau personnage. Elle aide les autres en leur prouvant qu’ils se trompent sur leur façon de penser.

J’ai bien aimé l’histoire parce qu’elle est intéressante et fait réfléchir. Elle fait comprendre la joie et la tristesse à Hina pour qu’elle affronte sa vie comme elle est. J’ai aussi adoré les illustrations surtout celle où Hina danse pour le prince.

Je suis très contente d’avoir lu ce livre et d’avoir rencontré les deux chats à une oreille.

 

Avis de Mamoune :

Dans ce conte pour enfants, mais pas que puisqu’il convient également aux parents, nous découvrons une petite danseuse dans sa boîte à musique qui tourne, tourne et tourne depuis longtemps pour les gens, pour leur remonter le moral, pour les égayer, mais qu’en est-il d’elle ? Hina veut vivre sa vie pour elle, se mouvoir pour elle et non plus pour les autres. Ayant entendu son souhait, la souris du lac le lui accorde et c’est ainsi que nous suivons la poupée de bois à travers le monde, dans différentes aventures…

J’ai beaucoup aimé cette petite danseuse, elle m’a touchée et son vœu m’a percutée dans le sens où dans le quotidien, il peut nous arriver de faire passer le désir des autres avant nos propres besoins, alors certes ce n’est pas une mauvaise chose, à condition de ne pas s’oublier soi-même. Hina fait la connaissance de personnages guidés par certaines émotions qui faussent leur vision de la vie et par la sienne, elle arrive à les faire changer de point de vue. Elle, découvre le monde, s’émerveille devant la nature, ne comprend pas l’utilité de l’argent, s’étonne de la peur et elle rencontre l’amour, celui responsable du bonheur, mais qui peut également être source de souffrance.  Je rejoins donc ma Pipine lorsqu’elle affirme que c’est une lecture qui fait réfléchir.

La douce plume de l’autrice et les jolies illustrations de Channy Da Pich nous transportent tout de suite dans le conte et dans les mots de Marielle nous retrouvons certaines sagesses qu’il est bon de se rappeler. Parce que oui, la vie est pleine de belles couleurs, l’argent ne fait pas le bonheur, la peur n’évite pas le danger et l’amour peut faire mal même quand il est beau. Rien n’est blanc ou noir, le bonheur et la joie vont de pairs avec le malheur et la tristesse et c’est parce que ces deux derniers existent que l’on est plus apte à apprécier les choses les plus simples.

 

Vous l’aurez compris, Pipine et moi avons beaucoup aimé La petite danseuse au visage figé, dont un certain prince a vu au-delà des apparences et su déceler le sourire de sa poupée de bois, et nous recommandons cette lecture.

Articles·Chroniques

Andie Anouk Langel

Autrice : Anouk Langel | Édition: Auto-édition | Genre : Romance | Pages : 252 | Prix Numérique: 4.99€

Après deux années en prison, Andie a enfin gagné sa liberté. Déterminée à devenir une nouvelle femme, elle n’a qu’un seul objectif : mener une vie équilibrée, loin du gang et de ses membres. Elle a payé sa dette.

Sa rencontre avec Christopher, un homme rangé et honnête, lui montre qu’elle mérite ce bonheur.

Mais Borka, le chef des Mambas, veut qu’elle revienne. Sa meilleure transporteuse est bien trop importante. Il ne compte pas la laisser filer si facilement…

« Le seul moyen de ne plus faire partie du gang, c’est de se trouver entre quatre planches. »

Tout d’abord, je tiens à remercier Anouk pour le service presse.

À sa sortie de prison, Andie n’aspire qu’à retrouver une vie normale, un métier stable et surtout honnête. D’ailleurs lorsque son patron lui propose de participer à des courses de moto, celle-ci refuse, mais quand il l’informe que ces dernières sont légales, elle fonce sans hésiter tant l’adrénaline que lui procure une bécane lui manque. C’est suite à ça qu’elle rencontre Christopher, un ambulancier en formation, présent lors des courses, dont elle s’entiche. Entre son job et sa relation naissante, elle pense enfin détenir la vie qu’elle espérait. Hélas ! Son passé la rattrape et lui échapper relève de l’impossible.

Parlons un peu des protagonistes :

Andie est une jeune femme qui vient de passer deux ans à l’ombre. Déterminée, Andie fait tout ce qu’elle peut pour rester sur le droit chemin et à ne surtout plus jamais retourner derrière les barreaux. C’est un personnage auquel je me suis beaucoup attachée. Elle est entière et vraie. Sa loyauté envers les gens qu’elle aime m’a touché. Elle se sacrifierait sans hésité pour eux et elle le prouve un bon nombre de fois, et c’est pour moi, une belle qualité. Andie est également pleine de courage, de bravoure et elle possède un caractère de cochon qui fait qu’elle ne se laisse pas marcher sur les pieds, mais elle n’est pas surhumaine pour autant, elle a ses faiblesses et on les perçoit au fil des pages.

Christopher est un charmant jeune homme. Loin des bad boys qu’on peut rencontrer, ses problèmes familiaux n’impactent pas sur sa façon d’être. Il est une personne modeste remplie de tendresse et d’affection. Malgré le nom qu’il porte et la richesse de son père, il recherche une vie simple dans laquelle il s’épanouira sans avoir de compte à rendre. J’ai également apprécié ce protagoniste et son tempérament calme

Andie et lui se complètent. Chris est comme un refuge en pleine tempête dans la vie de notre héroïne.

Et je finis avec Coline, bordel cette fille est juste géniale ! Une amie en or qu’on aimerait tous avoir. Elle dit ce qu’elle pense sans pour autant être moralisatrice et son soutien pour Andie est sans faille. Bien des fois, elle aurait pu lui tourner le dos, mais non elle est restée à ses côtés jusqu’au bout, même malgré une immense frayeur. J’ai adoré son personnage, elle est pour ainsi dire ma chouchoute.

Parlons du roman, maintenant, l’autrice nous offre une fiction où la romance se mêle à l’action et à l’aventure par le biais d’une appartenance à un gang. La première nous permet d’en apprendre plus sur les personnages principaux, de nous familiariser avec eux et de les apprécier. Quant aux deux autres, elles mènent à des rebondissements parfois surprenants qui nous emportent dans un tumulte d’émotions comme la colère, l’angoisse, l’excitation ou encore l’espoir. Je trouve d’ailleurs le dosage super bon, puisque même dans les moments d’action, la romance a sa place et permet de souffler.

J’ai lu cette histoire au fur et à mesure qu’elle est sortie de la tête de l’autrice, il y a un peu plus de deux ans, il me semble. C’est donc avec plaisir que je l’ai redécouverte entièrement retravaillée. Et quelle surprise ! La fiction est peaufinée, les idées sont plus cohérentes. Certains passages ont disparu pour faire place à d’autres, plus réalistes. Quant à la plume de l’autrice, elle a indéniablement évolué, et dans ce roman, elle captive du début à la fin. Je me suis laissée embarquer dans la fiction avec une facilité étonnante pour dire que j’en connaissais déjà les grandes lignes et je ne peux que recommander cette petite pépite qui je suis certaine vous plaira autant qu’à moi.

Dernière chose, je félicite Anouk pour tout le travail effectué lors de la réécriture ainsi que pour avoir auto-édité Andie. (Oui, cette nana badass mérite de trouver son public =D )

Articles·Chroniques·Pipine

Arno le valet de Nostradamus, tome 1 : La prophétie

 

Autrice : Annie Jay | Illustrations : Marine Gosselin | Édition: Albin Michel | Genre : lecture jeunesse | Pages : 144 | Broché : 7,20€ Numérique : 4,49€

Arno le valet de Nostradamus, tome 1 : La prophétie Annie Jay et Marine Gosselin

Quand Arno approche Nostradamus pour la première fois, c’est dans l’idée de lui voler sa bourse. Mais le vieux médecin n’est pas dupe et lui propose plutôt un marché. Le garçon accepterait-il de devenir son valet ? Trop heureux d’échapper à la misère, celui-ci n’hésite pas longtemps. Cependant, il ignore encore tout de son nouveau maître et de ses activités… Dès le lendemain, Arno accompagne Nostradamus à la Cour de la reine, Catherine de Médicis, et découvre l’existence de mystérieuses prophéties. Mais il apprend aussi que, même dans les palais, mieux vaut se faire discret et surveiller ses arrières… Car déjà autour d’eux des complots sourdent…

À partir de 8 ans

 

Avis de Pipine

Arno veut voler un homme, mais il est malade et il se fait arrêter, puis l’homme le soigne et lui propose de devenir son valet. Arno accepte et suit Nostradamus jusqu’aux Tournelles où vivent le roi et la reine, mais d’autres personnages sont jaloux et veulent tendre un piège à Nostredame, mais Arno et son ami les en empêchent.

J’ai trouvé l’histoire originale, ce n’est pas souvent que j’en lis des comme ça. Et puis elle est intéressante aussi parce qu’à la fin, il y a un petit texte qui explique que Nostradamus avait vraiment existé et qui il était.

Arno est gentil, j’aime bien qu’il soit devenu honnête, en plus quand il était voleur, il devait observer tout autour de lui et il continue de le faire pour pouvoir aider Nostradamus.

Le livre est facile à lire et à comprendre, même si j’ai dû demander des définitions à maman et il y a des mots expliqués en bas du texte, c’est bien ça. Et pour finir, j’ai beaucoup aimé les illustrations, c’est juste dommage que sur la liseuse elles soient grises, mais ce n’est pas grave, je vais bientôt les voir en couleurs parce qu’on a acheté le livre en papier.

Je suis pressée de lire la suite avec maman, c’était trop bien de lire comme ça.

Avis Mamoune

Avec Pipine, nous avons lu La prophétie en lecture commune. C’était une grande première et j’ai vraiment aimé partager ça avec elle. Chacune de notre côté nous avons lu, un chapitre par jour, puis nous en parlions. « Tu as pensé quoi de ça ? » « Oh ! Lui, il m’a agacé et toi ? » « Tu crois qu’il en a après qui le méchant ? »… Des moments trop adorables qui font que nous procèderons de la même façon pour la suite.

Dans ce premier tome, Arno est un voleur à la Cour des Miracles. Avec son amie Pernelle, ils tentent de chiper la bourse de Nostradamus, mais tout ne se passe pas comme prévu. Arno se fait prendre, mais Nostradamus lui évite la case justice et lui propose de devenir son valet. Arno accepte sans rechigner puisque ses conditions de vie seront bien meilleures au côté du médecin. Commence alors une nouvelle existence pour le jeune garçon dont le maître doit se rendre au Palais des Tournelles où vivent les souverains de France afin de rédiger l’horoscope de la reine Catherine de Médicis.

Arno est un petit gars que j’ai également apprécié. Étant orphelin, la misère le pousse à voler pour survivre, mais il n’est pas bien méchant, c’est même tout le contraire. Au fil des chapitres, nous découvrant qu’Arno est loyal, bienveillant et qu’il est prêt à se mettre en danger afin de protéger celui qui lui a donné une seconde chance. Je rejoins Pipine quand elle dit qu’Arno se sert de ses « qualités » de voleur pour d’aider Nostradamus. En effet, lorsqu’ils parcourent les rues de Paris, le jeune homme est toujours aux aguets, il connait les combines des brigands et conseille souvent le médecin.

Nostradamus, même si son personnage m’a plu, je l’ai trouvé bien naïf par moment, notamment au sein de la cour. Il ne voit pas ce qui se trame autour et sans Arno dans les parages, il se serait fait piéger plus d’une fois. Quant à ses visions ainsi que la manière dont elles lui parviennent font de lui un protagoniste intéressant et mystérieux dont on a envie d’en savoir plus.

J’ai beaucoup aimé ce livre et l’époque dans lequel il se déroule. Je trouve que c’est une façon sympathique d’initier et éveiller la curiosité des plus jeunes à l’histoire de France. De plus, l’autrice apporte les rebondissements nécessaires afin de tenir ses lecteurs en haleine. Pour preuve, c’est la première fois que Pipine lit seule un livre avec autant de pages et le fait que l’écriture d’Annie Jay soit simple et prenante fait qu’elle n’a pas rechigné à se plonger dans son chapitre quotidien. Quant aux illustrations, il est vrai qu’en noir et blanc, elles ont moins d’impact, mais les dessins restent tout de même très attrayants et pour avoir visualisé les images en couleur sur internet, je dois dire que je craque de la même manière que pour la superbe couverture. Le travail de Marine Gosselin est fantastique.

Je suis ravie d’avoir pu découvrir les aventures d’Arno, et il me tarde également de les poursuivre, d’autant qu’à la fin de ce premier tome, un nouveau personnage fait des siennes et je me demande bien ce qu’il va pouvoir se passer.