Articles·Chroniques

La guerrière d’Argalone, tome 2 : Piégés Frédérique Arnould

Autrice : Frédérique Arnould | Édition: Auto-édition| Genre : Fantasy | Pages : 210 | Prix Numérique: 3,99€ Broché: 14,77€

L’armée noire est en déroute. La victoire pourrait être belle, mais Grahir a enlevé Tomas. Accompagnée de ses frères d’armes, Alexia se lance à la recherche de sa moitié en Dorduine. Mais il est difficile d’avancer dans un royaume où la femme n’a pas de place. Comment se taire face à la barbarie et continuer son chemin sans être découvert ?

Il n’est pas aisé de faire un résumé sans trop en dire. Néanmoins dans ce deuxième tome, nous retrouvons Alexia et ses compagnons pour une nouvelle aventure et pas des moindres puisque la vie de l’un d’entre eux est en jeu. Au fil du roman, nous rencontrons de nouvelles personnes, des femmes principalement, elles nous permettent d’imaginer ce qu’est le quotidien dans l’autre royaume, à Dorduine. À mesure que l’action se déroule, nous en apprenons davantage sur les conditions de vie des femmes, la façon dont les hommes les traitent, ce qu’elles endurent au jour après jour. Nous découvrons également que certaines personnes ne sont pas ce que nous pensions qu’elles étaient, Nous découvrons également que certaines personnes ne sont pas ce que nous pensions qu’elles étaient et que d’autres sont beaucoup plus liées qu’il n’y paraît. Dans ce deuxième tome, des vérités nous sont livrées et nous éclairent sur un passé qui demeurait encore trouble. Alors, l’intrigue n’est que partiellement dévoilée, et je pense ne pas me tromper en disant que la suite promet de nombreux rebondissements et une multitude de révélations qu’il me tarde de connaitre.

Concernant le personnage principal, Alexia, bien qu’elle évolue, reste égale à elle-même. Toujours aussi forte de caractère, têtue et intrépide et toujours accompagnée de ses faiblesses. Elle est vraie et entière. Aimable, sympathique et pourtant, il ne faut pas la chercher. J’apprécie énormément sa façon d’être.

Pour ce qui est de ses camarades, anciens, comme nouveaux, chacun apporte quelque chose, ils possèdent tous un caractère bien à eux, leur propre voix. J’ai un coup de cœur pour le capitaine. Un homme qui paraît pouvoir porter le monde sur ses épaules malgré le mal, la peur, les souvenirs d’un passé douloureux qui l’assaillent chaque jour. Le capitaine est un homme juste sur qui on peut compter, un homme que l’on a envie d’avoir dans son entourage et je suis ravie qu’Alexia puisse s’appuyer sur lui.

Parlons du roman dans sa globalité. Une fois de plus, Frédérique Arnould m’aspire dans son univers sans aucune difficulté. Maintenant que le décor et le début de l’intrigue ont été posés dans le tome 1, elle nous entraîne dans une aventure mouvementée qui m’a tenue en haleine du début à la fin. J’ai pris grand plaisir à suivre ce groupe de personnages. J’ai appréhendé quelques actions comme si j’étais avec eux, j’ai eu peur et j’ai été surprise parfois dans le bon sens, parfois dans le mauvais parce que bien sûr, tout ne se déroule pas comme prévu. J’ai ragé et pesté à maintes reprises pour ces femmes que l’ont ne prend jamais en considération et que l’on traite comme des moins que rien (et encore c’est faible). Et puis j’ai adoré rencontrer les

En ce qui concerne la plume de l’autrice et bien, je la trouve fluide, entraînante, addictive même. Frédérique Arnould m’a de nouveau captivée par les descriptions de son univers riche qu’elle s’applique à nous monter et surtout par les émotions des personnages qui sont bien présentes et qui me permettent de m’attacher au groupe.

Piégés réunit tout ce que j’aime, quant à la fin du roman… l’autrice nous offre à nouveau un cliffhanger qui donne envie de poursuivre l’aventure et elle est douée pour ça !

Articles

◆ INTERVIEW Emilie May

Questions interview

Émilie parle-nous un peu de toi !

¤ Qui es-tu ?  Quel est ton premier métier, ton parcours, ta région de vie…?

Bonjour, tout d’abord merci de m’avoir proposé cette interview. J’habite dans le sud-est de la France avec mon mari et mon fils. Je travaille dans le secteur de la santé et je suis une bonne vivante. On dit de moi que je me prends rarement au sérieux et je trouve que ça me caractérise assez bien.

¤ Quelles sont tes passions en dehors de l’écriture?

J’adore lire. Un peu normal, je pense. Sinon j’ai une passion pour la bouffe et les séries. Si vous me proposez une soirée popcorn, films d’horreur, jeux de société, je suis la première la répondre.

¤ Quels sont tes auteurs préférés et quel est le dernier livre que tu as acheté?

Le dernier livre que j’ai acheté est  « Avec toi dans les nuages » de Fanny Myjany, j’ai adoré ! Je vous le conseille. Sinon mon auteure étrangère préférée est sans hésitation L.G. Shen. J’adore ses personnages torturés et la manière dont elle arrive à nous transporter. En auteures françaises, je suis fan de la plume F.V Estyer. Si vous n’avez jamais lu un de ses livres, foncez ! Sinon j’adore Émilie Parizot, CS Quill et Juliette Bonte.

¤ Sur quels critères te bases-tu pour choisir un livre ? Sa couverture ? Son résumé ? L’auteur/autrice ? Le genre ?

Un peu tout ça. Je vais être attiré par la couverture, c’est normal, mais je ne m’y arrête pas. Si le résumé est attrayant, je fonce. Après une fois que je sais que la plume de l’auteure me plait, je vais acheter ses prochains romans.

¤ Que représente l’écriture pour toi? Et qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire?

L’écriture me permet de m’évader. C’est une passion, un moment où je suis seule avec mes personnages et où je peux donner vie à ce qui me passe par la tête. Et il y a beaucoup beaucoup de choses. J’ai toujours lu et un jour d’été j’ai commencé à lire sur la plateforme Fyctia en disant à mon mari que si un concours se présentait, je me lancerais et c’est arrivé. J’ai écrit Hadès et Perséphone, ma toute première histoire et je suis allée en finale avec ! Et je n’ai plus jamais arrêté.

¤ Combien de temps consacres-tu à l’écriture par jour ? Tu t’obliges à écrire tous les jours, ou tu fonctionnes au feeling ?

J’ai un métier prenant, un bébé de six mois et un mari qui me demande de l’attention. J’écris quand je peux, où je peux et j’utilise beaucoup les notes de mon téléphone. J’ai rarement le temps de me poser devant mon ordinateur et pour tout dire, la moitié des chapitres du Défi, ont été écrits sur mon smartphone et dans un cahier que je garde toujours avec moi.

¤ Tu es une autrice jardinière, architecte, ou un mix des deux ?

Jardinière certainement pas ! Je tue toutes les plantes qui arrivent malencontreusement chez moi. Architecte, peut-être. En réalité, je fais tout ça au feeling. J’ai une idée de base, des personnages, je fais ma couverture (toujours) et le résumé et je flâne sur pinterest pour faire un tableau d’inspiration.

¤ Quel thème aimes-tu le plus aborder dans tes romans ? Et pourquoi ?

L’amouuuur. J’aime les enemies to lovers, les histoires un peu compliquées et où les héros adorent se détester.

¤ Qu’elle est ta principale source d’inspiration ?

Mes idées me viennent souvent dans la douche, en voiture ou en rêve. C’est d’ailleurs comme ça qu’est né « Le Défi », d’un simple rêve.

¤ Écris-tu sous un pseudo? Si oui, pourquoi? Et comment l’as-tu choisi?

Émilie est mon vrai prénom, mais pas May. Il s’agit du nom de famille de ma mère. Et dès le moment où j’ai commencé à écrire, je me suis dit que je le prendrais si un jour j’étais éditée.

¤ Comment t’es venue l’idée d’écrire «Le défi» (qui sort le 4 février 2021) ?

J’ai anticipé les questions, mais j’ai rêvé de Parker. Puis j’ai commencé à réfléchir à toute cette histoire autour du défi, de l’étude et l’histoire est née.

¤ Combien de temps as-tu passé sur cette histoire? Qu’aimes-tu le plus à son propos?

J’ai commencé Le Défi il y a deux ans. Je l’ai mise en pause et recommencée pour le concours Fyctia. Ce que j’aime le plus ? C’est une question compliquée. Je dirais le personnage de Parker que j’ai adoré écrire et toute l’ambiance du roman. Je rigole souvent à mes propres blagues et je pense que c’est important de se faire plaisir avant tout.

¤ Comment sont nés tes personnages ? Est-ce que tu t’inspires de personnes célèbres, de mannequins, de protagonistes que tu as pu découvrir dans tes lectures ou au cinéma ? Ou même t’inspires-tu de ton entourage ?

J’aime regarder des visuels sur internet. Pour le physique je dirais que j’ai utilisé plusieurs points qui me plaisaient bien chez différents mannequins ou personnalités publiques. Pour le reste mon imagination a fait le travail.

¤ Question difficile, maintenant. Si tu ne devais choisir qu’un seul de tes personnages (toutes fictions confondues) lequel se serait et pourquoi?

Je dirais encore une fois Parker parce qu’il est sexy, mais pas que… Il est aussi drôle, bougon, intelligent, bosseur… des qualités que j’aime retrouver dans une histoire. Je dois par contre dire que j’ai hésité à parler de Jayden. Lui c’est un vrai bad boy et j’ai un petit faible pour eux. L’histoire est sur Wattpad si vous voulez le découvrir.

¤ Que préfères-tu dans ton activité d’autrice? La préparation, les recherches, l’écriture, la réécriture, ou même d’autres moments?

Je hais la réécriture. Vraiment. Si je pouvais écrire une histoire en une seule fois, ça ferait du bien à mes nerfs. En revanche, j’adore commencer un roman (c’est pour ça que j’ai des dizaines de projets en attente haha) et LE moment où les héros arrivent enfin à se retrouver.

¤ As-tu d’autres projets d’écriture ? Tu peux nous en parler, ou tu préfères garder ça au chaud pour toi?

Rien de concret pour le moment, mais je ne cesse jamais d’écrire.

¤ Quel est le plus beau compliment que l’on t’ait fait au sujet de ta plume ?

Qu’elle est addictive.

¤ Où peut-on te lire?

Rendez-vous sur tous les stores pour lire « Le Défi ». Et sur Fyctia et Wattpad. Il y a certains de mes projets qui y sont publiés. (Pseudo : Bookofsunshine).

¤ As-tu un petit mot pour terminer cette interview? Pour ma part, je te remercie chaleureusement pour le temps que tu m’accordes et je te souhaite de belles réussites pour la suite.

Merci à toi ! J’espère que vous passerez un agréable moment de lecture.

N’hésitez pas à me retrouver sur mes réseaux sociaux. Emilie_May__ sur instagram ou sur Facebook. J’adore papoter ! À très vite pour de nouvelles aventures…

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Cobra, tome 2 : Les profondeurs de mon âme Caroline Lor

Autrice : Caroline Lor | Édition: Elsie | Genre : Fantastique | Pages : 447 | Prix Numérique: 5,99 €

Méjaï n’est plus elle-même et doit lutter contre le mal. Jarod, face aux êtres fantastiques, parviendra-t-il à sauver sa bien-aimée ?

Essoufflement.
Aujourd’hui, le retour de son côté obscur n’est plus un mythe ni un songe. Ancrée au plus profond de son âme, elle tente tout pour effacer son hôte et reprendre sa place. Sa chaleur n’a plus le pouvoir de la réchauffer, restant coincée dans un état second où elle n’est plus elle-même.
Torpeur, isolation, l’esprit engourdi.
Ses forces sont-elles assez puissantes pour lutter contre ce mal à l’état pur ?

Jarod, coincé entre ses certitudes et son amour, choisit de défier toutes les règles établies des deux mondes. Sans aucune assurance, il descend là d’où aucun humain n’est jamais ressorti. Malgré la dangerosité que représente sa bien- aimée, sa motivation demeure intacte et aussi digne qu’un brave chevalier des temps modernes. Il veut y croire de toutes ses forces, mais quand les êtres fantastiques finissent par mener la danse, tout, absolument tout, peut basculer.

Puissance zéro.

Dans ce deuxième opus, nous retrouvons Méjaï totalement différente. Aux griffes du DMS qui en a après elle et en proie à ses propres démons. Alors qu’elle doit lutter contre elle-même, les faiblesses qui l’assaillent la poussent à se résigner, mais c’est sans compter sur Jarod qui remue Terre et Profondeurs pour tenter de la sauver des dirigeants néfastes du DMS. Cette première bataille passée, rien ne sera plus pareil pour Méjaï, elle doit apprendre à vivre avec le mal qui la ronge et qui fait d’elle une tout autre personne. Affectée dans un autre institut avec sa sœur, elle se voit contrainte de laisser derrière elle son amour et ses amis. Sur place, son nouveau coéquipier lui réserve un accueil des plus désagréables, heureusement, Méjaï n’est pas du genre à se laisser faire…

Parlons un peu des personnages.

Je commence une nouvelle fois par Méjaï. Nous l’avions découverte forte et tête brûlée dans le premier tome. Ici, elle est un amas de questions, les événements qui ont eu lieu précédemment font qu’elle doit se reconstruire, oublier qui elle était et pourtant rien n’est simple. Elle doit faire ses adieux à une part d’elle au risque de laisser place à ses démons intérieurs. Si dans le premier tome, je la trouvais très humaine malgré ses conditions vampiriques, dans ce nouvel opus, elle m’a davantage touchée. Méjaï a le cœur sur la main et j’aime vraiment qui elle est, j’aime son sale caractère comme sa bonté, et j’ai pris beaucoup de plaisir à la retrouver.

Jarod… Il m’intrigue toujours autant. Cet homme est très mystérieux et déstabilisant parfois. Je ne doute pas de son amour pour Méjaï, ses actions prouvent que ce qu’il ressent pour elle est sincère, néanmoins j’ai du mal à le cerner et ses cachoteries lui font défaut. Elles ne me permettent pas de m’attacher à lui et de l’apprécier comme il le faut.

Chélie, la sœur de Méjaï se révèle dans ce tome. La jeune adolescente découvre ses capacités et les développe au sein du nouvel institut. Elle est douée et je me demande ce que l’autrice compte faire d’elle. Chélie est un amour, elle est la force de Méjaï, son soutien, son pilier, sans elle notre héroïne n’aurait pas tenu le coup longtemps. J’avais beaucoup d’estime pour la fillette, j’en ai plus encore pour l’adolescente qu’elle est devenue.

Max, ah Max ! Nouveau personnage, nouvelle rencontre. Il est le coéquipier de Méjaï. Désagréables à souhait au premier abord, lui et la jeune femme deviennent, au fil des pages, complémentaires. J’ai adoré ce personnage. Il est d’ailleurs mon coup de cœur de ce tome 2. J’aime son caractère, en effet derrière l’homme peu amène, se cache un être blessé et tourmenté qui sait être agréable et loyal. Max, ce loup aux yeux verts étincelants a fait chavirer mon petit cœur et sa façon d’être avec Méjaï me l’a rendu plus incroyable encore. Je suis plus que ravi d’avoir fait sa connaissance et il me tarde de le retrouver !

Parlons un peu du roman dans sa globalité, maintenant.

Si j’avais beaucoup aimé le premier tome, j’ai une large préférence pour celui-ci. Dans cet opus, Caroline Lor reprend l’histoire où elle l’a laissée et je découpe clairement ce roman en deux parties qui ont su, l’une comme l’autre, me tenir en haleine.

En effet, dans la première nous suivons Méjaï et Jarod chacun de leur côté. Pendant que la première mène une lutte acharnée contre elle-même sur Terre, l’autrice nous fait plonger en parallèle dans Les Profondeurs aux côtés de Jarod. Commence alors la quête du jeune homme pour sauver la femme qu’il aime. J’ai pris grand plaisir à découvrir ce nouveau monde peuplé de créatures légendaires. Le voir, lui simple humain, au sein de tous ses êtres fantastiques était intéressant d’autant qu’il n’a pas hésité à tenir tête quand il le fallait.

Dans la seconde partie, c’est Méjaï et Max que nous suivons. Tous deux ont le même ennemi en commun, nous les voyons donc s’apprivoiser, se battre ensemble dans un seul but : retrouver celle qui a détruit leurs vies. Bien que beaucoup d’informations restent dissimulées entre eux, ils veillent l’un sur l’autre quoiqu’il arrive. De plus, les moments taquins entre eux apportent une certaine légèreté au récit comme à leur relation ce qui m’a personnellement permit de m’attacher au duo dans son ensemble. J’ai adoré les voir agir ensemble. J’ai adoré les découvrir lors de leurs missions, mais aussi en dehors. Je trouve que Max et Méjaï sont une évidence.

Pour ce qui est de la plume de l’autrice, comme pour le premier tome, le vocabulaire reste simple et varié. Quant aux descriptions de Caroline, elles permettent à nouveau de nous immerger dans l’histoire. Je pense notamment aux moments où Méjaï utilise ses capacités de mutante. J’ai visualisé les scènes et imaginé cette femme de feu avec beaucoup de facilité. J’ai visité Les Profondeurs et rencontré Max sous sa forme lupine de la même façon, tout s’est joué rapidement et simplement dans mon esprit. J’aime beaucoup la manière dont Caroline nous transporte dans son monde.

Concernant, l’intrigue, je valide ce que j’avais dit lors de ma chronique précédente. Elle est bien ficelée et l’autrice sait assurément où elle nous mène. Il me tarde d’ailleurs de lire le tome 3 surtout que la fin de celui-ci donne envie de plus. Infiniment plus. J’ai hâte de découvrir une certaine réaction et je me pose une grosse question à propos de Max et je suis quasiment sûre que son rôle sera plus important dans la suite de Cobra… Enfin, je l’espère, en tout cas.

Je vous conseille de foncer lire le début de cette saga, si vous aimez le fantastique et la fantasy, vous ne serez pas déçus.

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Au rythme de tes hanches Rose Espée

Autrice : Rose Espée | Édition: Cherry Publishing| Genre : Hot romance | Pages : 176| Prix Numérique: 4,99 € Broché: 14,99 €

À vingt-quatre ans, Nelly partage sa vie entre la faculté, son job de serveuse et sa passion pour l’écriture. Lors de sa dernière année à l’université, elle décide de se remettre à la danse. Au détour de son premier cours de tango, elle rencontre Matthew, un jeune et séduisant avocat, danseur à ses heures perdues. L’histoire aurait pu s’arrêter là si une attirance soudaine ne s’était pas immiscée dans leur chorégraphie. Portés par le rythme sensuel de la musique, Nelly et Matthew succombent à l’évidence. Leurs corps s’embrasent, mais quand les sentiments entrent dans la danse, les deux partenaires risquent de s’y brûler les ailes. Entre passion et tentation, arriveront-ils à garder les pieds sur terre ?

 

Tout d’abord, je remercie Rose Espée pour le service presse, ainsi que pour la confiance qu’elle m’a accordée.

 

Dans ce roman, nous découvrons Nelly, une jeune femme qui décide d’intégrer un cours de danse. Elle y rencontre son partenaire, Matthew, un danseur habile et à l’aise. D’entrée de jeu, quelque chose se passe entre eux, ils s’attirent et se rapprochent inexorablement…

 

Parlons des personnages. Nelly est étudiante et travaille à côté de ça dans un café avec ses deux meilleures amies. Je vous avoue que j’ai eu beaucoup de mal avec elle. Je n’ai pas su l’apprécier. Durant une partie de l’histoire, elle se pose en victime en passant sous silence ses agissements, je trouve ça fourbe et vraiment pas fair-play. La jeune femme m’apparait girouette, puérile, et agaçante. Surtout lorsqu’elle décrète quelque chose et que très rapidement, elle change d’avis. Je n’ai pas su cerner son personnage, je suis totalement passé à côté d’elle.

Matthew. Ah ! lui par contre, c’est autre chose. Cet homme n’a pas pour habitude de s’attacher et encore moins à s’engager. Il est dominant, passe de femme en femme et ça lui suffit. Pourtant il voit en Nelly une personne qui lui plaît, qui lui correspond, qui le touche. Alors certes, il a un esprit très cochon et chaque fois qu’il pense à elle, ça finit par des songes coquins, mais il a réussi à me faire parvenir beaucoup plus de sentiments que Nelly. Malgré son petit côté autoritaire, c’est un protagoniste qui reste à l’écoute et bienveillant. Il donne envie d’aller vers lui, d’apprendre à le connaître et il semble assez facile à vivre. En tout cas, je me suis naturellement attachée à lui.

 

Parlons du roman dans sa globalité. Dans Au rythme de tes hanches, l’autrice nous plonge dans une romance érotique pure et dure, et ce dès les premières lignes. Nelly et Matthew sont jeunes, une certaine alchimie les lie, ils aiment le sexe et l’assument entièrement, en ça je n’ai rien à redire, c’est très bien mené. Là où ça coince pour moi, c’est ce qu’il se passe en dehors des scènes hot. Je m’explique, je trouve les moments où nos deux protagonistes sont ensemble, sans qu’ils s’envoient en l’air, trop rapides et pas assez développés. Il en va de même lorsque Nelly est seule, ou accompagnée de ses amies, à mon sens on ne voit pas assez sa vie et peut-être que c’est ce qu’il m’a manquée pour accrocher avec elle. J’aurais aimé passer plus de temps avec ce personnage. En revanche, découvrir le personnage masculin au sein de son travail m’a été très intéressant. La justice n’étant pas mon dada, je me suis, malgré tout, laissée entrainer facilement par les plaidoiries de Matthew.

Concernant la plume de l’autrice en termes d’érotisme, je ne peux nier qu’elle sait manier les mots et donner chaud. La température monte sans cesse, à peine redescendue qu’elle repart de plus belle. Les descriptions faites permettent à l’imagination de jouer la scène comme il le faut, et aucun doute ces deux-là sont de vrais coquinous. Rose sait émoustiller et elle ne se prive pas pour le faire.

 

Vous l’aurez donc compris (du moins, je l’espère) mon avis à propos de ce premier tome est mitigé. Toutefois, je lirai la suite, en effet, je suis curieuse de voir si Nelly va réussir à me convaincre.

Articles·Chroniques

La guerrière d’Argalone, tome 1 : Désillusion Frédérique Arnould

Autrice : Frédérique Arnould | Édition: Auto-édition| Genre : Fantasy | Pages : 178| Prix Numérique: 3,98€ Broché: 14,77€

Alexia est une adolescente comblée, bien qu’elle vive dans un pays menant une guerre contre son voisin depuis de longues années, le royaume d’Argalone.
Quand arrivent ses seize ans, elle choisit de s’émanciper pour partir à la découverte du monde avec l’homme qu’elle aime. Mais un drame inattendu bouleverse tout. Désormais seule, elle doit faire face à la douleur et la colère qui la submergent.

Pour ne pas sombrer, elle choisit de s’engager dans l’armée. Bien que celle-ci soit exclusivement masculine, elle y est acceptée comme apprentie. Placée sous l’autorité d’un capitaine qui s’avère ne pas être ordinaire, elle se découvre elle-même certains dons. Ils lui seront très utiles pour participer à cette trop longue guerre, accomplir la vengeance qu’elle souhaite et, peut-être, cicatriser les blessures de son cœur.

Tout d’abord, je remercie Frédérique Arnould pour le service presse. J’étais contente qu’elle m’ait proposé son roman et j’avais vraiment hâte de retrouver sa plume dans une fantasy.

Dans ce roman, nous rencontrons Alexia, une jeune femme qui sait ce qu’elle veut et surtout ce qu’elle ne souhaite pas. À ses 16 ans, elle s’émancipe afin de pouvoir découvrir le monde, hélas tout ne se passe pas comme elle l’avait prévu. Du jour au lendemain, son existence s’est transformée en cauchemars. Sa famille et l’amour de sa vie disparus, elle ne sait plus quoi faire, mais sa courte rencontre avec un jeune inconnu va lui montrer la voie qu’elle doit choisir. Autant dire que cette dernière est inattendue et hors du commun, pourtant sa place est bel et bien auprès d’un certain capitaine.

J’ai lu le livre en quelques jours et je peux d’ores et déjà vous dire que retrouver la plume de l’autrice a été un vrai plaisir. L’univers dans lequel Frédérique Arnould nous embarque est addictif, plus les événements arrivent, plus on veut savoir ce qu’il va se passer et il est difficile de refermer le roman.

La guerrière d’Argalonne c’est l’histoire d’une jeune femme qui intègre l’armée. Chose qui ne s’est jamais vue. Toutefois, le capitaine décèle du potentiel chez Alexia et décide de la prendre sous son aile. Beaucoup l’ont sous-estimé, pourtant elle prouvera qu’elle est un élément indispensable pour vaincre l’ennemi. En effet, Alexia est une magicienne puissante. Au cours du déroulement, elle découvre qu’elle possède un don, ou plutôt plusieurs, ils sont tels qu’ils font d’elle un être rare.

Alexia est une héroïne forte de caractère qui a ses faiblesses. Elle manque de confiance en elle et l’environnement très masculin dans lequel elle évolue n’aide pas à la rassurer. Heureusement, trois hommes ouverts d’esprits la soutiennent, ils croient en elle et le lui font savoir. De ce fait, nous la voyons progresser et aller de l’avant. D’ailleurs, l’autrice mène cela d’une façon douce, dans le sens où Alexia ne devient pas une guerrière du jour au lendemain, elle doit faire ses preuves pour être acceptée. Quant à ses émotions, elles ne changent pas en un claquement de doigts, elles se transforment peu à peu de manière naturelle et comme dans la vie réelle, la jeune femme a des coups de mou qui font laisser le doute et les questions jaillir. J’ai beaucoup aimé son personnage, c’est une fille attachante, maligne et parfois rebelle (ça me plaît toujours ça^^)

Parlons un peu du roman dans sa globalité, maintenant. Tout d’abord, ce premier tome permet de poser la base de l’histoire, le décor et de faire connaissance avec les personnages. Il nous familiarise avec l’univers fantasy de l’autrice. Ensuite, comme je l’ai mentionné précédemment, j’ai pris plaisir à retrouver la plume de l’autrice, d’autant qu’elle m’a parfaitement retransmis les ressentis de ses personnages. J’ai trouvé le récit simple, fluide, rythmé comme j’aime, il m’a entraînée et captivée rapidement. J’ai particulièrement apprécié le fait que Frédérique Arnould mêle avec délicatesse la romance à la guerre. C’est secondaire et discret, mais comme l’amitié, elle fait plaisir à lire. J’ai également été très surprise par la tournure de l’histoire, un événement que je n’ai pas du tout vu venir se produit et perturbe l’héroïne au plus haut point (ce qui est tout à fait compréhensible, hein^^). J’ai adoré ça. Quant à la fin du roman… Frédérique Arnould nous livre un cliffhanger qui ne peut que donner envie de poursuivre l’aventure.

Je recommande évidemment ce roman qui a su conquérir mon petit cœur et il me tarde de découvrir la suite.

Articles·Interview

◆ INTERVIEW Lily Arnould

 

I.Entre Nous:

¤ Qui es-tu Lily ?  Quel est ton premier métier, ton parcours, ta région de vie… ?

Je m’appelle Emilie, j’ai 34 ans, et suis maman de deux adorables petits garçons de 8 ans et 19 mois. Je vis dans l’est de la France, plus particulièrement dans le Doubs, où nous avons acheté une jolie maison, mon compagnon et moi. Depuis maintenant plus de 12 ans, j’exerce le métier de manipulatrice en électroradiologie médicale (le nom fait barbare, mais je vous assure, c’est très intéressant !).

¤ Quelles sont tes passions en dehors de l’écriture ?

À l’origine, je suis une grande fan de lecture en tout genre : policier, fantastique, contemporain, romance… J’ai d’ailleurs lancé mon blog de critiques littéraires en 2015, avant de commencer l’écriture. Par manque de temps, je lis beaucoup moins, mais je ne désespère pas de pouvoir reprendre cette activité ! Sinon, j’aime beaucoup faire de la pâtisserie, regarder des films et des séries (merci Netflix !), passer du temps avec ma famille, mes amis,

¤ Quels sont tes auteurs préférés et quel est le dernier livre que tu as acheté ?

Dur choix ! J’aime un grand nombre d’auteurs, mais si je ne devais en citer que quelques-uns, ce serait Lori Nelson Spielman, Colleen Hoover, Emily Blaine, et Angel Arekin. En ce qui concerne mes derniers achats, ils sont au nombre de quatre : Superficial tome 1 d’Emmy Colner, Amis et plus si affinités et Je déteste Noël, mais toi je t’aime bien de Caroline G. et Kalliopée de Koko Nhan.

 

II.L’écriture :

¤ Que représente l’écriture pour toi ? Et qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?

Depuis que je suis petite, j’écris. Des poèmes en premier lieu. Puis j’ai délaissé longtemps cette passion pour me consacrer à la lecture. Petit à petit, à force d’enchaîner les romans, je me suis dit « Pourquoi pas moi ? ». C’est ainsi que je me suis lancée, en décembre 2017, avec une première romance que je n’ai jamais terminée (mais pourquoi pas, un jour). Je ne saurais dire exactement pourquoi j’ai commencé à écrire… Je crois que c’est un exutoire, un besoin pour moi d’extérioriser tout ce qui se passe dans ma petite tête. J’ai toujours eu beaucoup d’imagination, je pense qu’il était normal qu’elle s’exprime et cela a été par le biais de l’écriture.

 ¤ À quand remonte cette passion ?

Comme dit plus haut, depuis mon enfance. Elle m’est venue en même temps que le goût de la lecture, que m’a transmis ma grand-mère. Mais c’est réellement depuis 2017 que je me suis lancée dans cette grande aventure, qui je l’espère, durera le plus longtemps possible.

¤ Quand écris-tu ? As-tu des moments propices, des routines ou même des horaires ?

En général, j’écris le soir, quand les enfants sont couchés, et ce jusque tard dans la nuit, même si je me maudis souvent le lendemain matin ! Je n’ai pas de routine précise, j’aime juste être dans le calme, créer ma petite bulle autour de moi, avec un bon thé bien chaud et mon plaid.

¤ Écris-tu sous un pseudo ? Si oui, pourquoi ? Et comment l’as-tu choisi ?

Quand j’ai commencé, j’écrivais sous le pseudonyme d’Ely Maze. Puis j’ai signé un contrat et est venu le temps de se poser concrètement la question. J’ai finalement décidé d’écrire sous mon véritable nom, enfin presque. Lily est le diminutif d’Emilie,

¤ À travers tes écrits, quels messages souhaites-tu délivrer, ou que veux-tu transmettre aux lecteurs ?

J’aime traiter de sujets qui me tiennent à cœur, qui me touchent et à travers eux, laisser un message positif. L’amour, l’espoir. Malgré toutes les situations et les épreuves que nous impose la vie, elle vaut d’être vécue et de se battre pour trouver le bonheur. Je pense que c’est ce qui transparaît le plus dans mes écrits.

 

III. Tes récits :

¤ Comment t’es venue l’idée d’écrire Hide Out (titre provisoire et édité en février 2021) ?

Tout part de l’idée d’une scène précise, que j’ai longuement mûrie dans ma petite tête. Ensuite, l’histoire m’est venue toute seule, même s’il m’a fallu une année entière pour en peaufiner tous les détails avant que je ne me lance dans son écriture.

¤ Combien de temps as-tu passé sur cette histoire ? Qu’aimes-tu le plus à son propos ? 

Entre le temps de réflexion et celui de l’écriture, il m’aura fallu deux ans et demi pour la terminer, avec une pause d’environ six mois due à la petite crevette qui a occupé mes journées pendant un petit moment.

Ce qui me plaît le plus à son sujet, ce sont les personnages ainsi que leurs manières d’évoluer malgré les embûches sur leur chemin. Ils sont forts, tentent de s’en sortir malgré les coups durs et les tours que leur joue le destin. J’ai pris également beaucoup de plaisir à décrire l’alchimie entre Ezèchiel et April, la manière dont ils sont attirés l’un par l’autre, irrémédiablement.

¤ Comment sont nés tes personnages ? Est-ce que tu t’inspires de personnes célèbres, de mannequins, de protagonistes que tu as pu découvrir dans tes lectures ou au cinéma ? Ou même t’inspires-tu de ton entourage ?

Au tout départ, je me fais tout simplement une idée d’eux, les imagine. Ce n’est qu’après que je cherche des personnalités célèbres pouvant leur ressembler. Dans Hide Out, Jay Hutton correspond parfaitement à l’image que je me fais d’Ezèchiel et Willa Holland à celle que je me fais d’April. Pour Emery, Emilia Clarke lui ressemble le plus. Il n’y a que le personnage d’Austin dans ma future romance qui a été directement inspirée de Charlie Hunnam alias Jackson Teller dans la série Sons Of Anarchy.

¤ Si tu ne devais choisir qu’un seul de tes personnages (toutes fictions confondues) lequel se serait et pourquoi ?

Quelle question difficile ! Je les aime vraiment tous et chacun pour des raisons différentes. Mais je crois que j’ai une petite préférence pour Austin, justement, de ma romance en cours, All the things we lost. J’aime son charme, son côté taquin, sa bonne humeur, sa répartie et surtout, son côté protecteur. C’est un personnage qui me touche beaucoup.

¤ Où peut-on te lire ?

Actuellement, sur Wattpad, sous le pseudonyme LilyArnould. Les premiers chapitres de Hide Out sont disponibles, ainsi que de nombreux chapitres de mon roman en cours, All the things we lost. Puis dans quelques mois (février 2021 si rien ne change), Hide Out sera édité aux Éditions Nisha et Caetera et donc disponible à la vente. – Sortie prévue le 4 février 2021-

 

IV.L’envers du décor:

¤ Que préfères-tu dans ton activité d’autrice ? La préparation, les recherches, l’écriture, la réécriture, ou même d’autres moments ?

Ce que je préfère nettement, c’est l’écriture. Pouvoir poser mes idées sur le papier, donner vie à mes personnages, à leurs émotions. Je ne fais pas partie des auteurs qui font énormément de recherches. J’en réalise seulement quand le besoin s’en fait ressentir, pour donner plus de crédibilité et de cohérence à mes histoires. Je n’ai pas de plans préétablis non plus. Bien souvent, j’ai le début, la fin, des scènes clefs que je souhaite relater, mais pour le reste, c’est au gré de mon imagination et de mes héros, qui n’en font parfois qu’à leurs têtes. En revanche, j’adore le moment où tout prend forme dans mon esprit, quand tout mûrit dans mes pensées et que je n’ai qu’une envie : écrire, même si j’ai déjà un roman en cours.

 

¤ Qu’as-tu éprouvé lors de la publication du premier chapitre de Hide Out sur Wattpad ?  Et pour All The Things We Lost (fiction en cours de publication sur la plateforme) ? Mieux encore, comment te sens-tu par rapport à la future édition d’April et Ezèchiel ?

Lors de la publication du premier chapitre d’Hide Out sur Wattapd, j’étais à la fois excitée et inquiète. Se mettre à nu, proposer ses écrits, les faire lire à un grand nombre de lecteurs est plutôt effrayant. Je craignais que ce ne soit pas assez bien, pas assez détaillé, pas à la hauteur. Mais le destin de ce roman a dépassé toutes mes espérances ! J’ai pu échanger avec des personnes qui m’ont beaucoup aidé et les retours ont été rapidement positifs, ce qui m’a encouragé à poursuivre dans cette voie. C’est d’ailleurs sur la plateforme que j’ai été repérée par les Éditions Nisha et Caetera, qui m’a proposé un contrat. Wattpad a donc été un véritable tremplin pour la petite autrice que je suis. Aujourd’hui, j’ai très hâte que les aventures d’April et Ezèchiel soient entre les mains de lecteurs-trices, mais, je dois l’avouer, je suis également terrifiée. J’espère qu’elles vont plaire au plus grand nombre !

En ce qui concerne All the things we lost, j’étais plus qu’impatiente de partager cette nouvelle histoire. Cette romance me tient particulièrement à cœur et j’espère qu’elle suivra le même chemin que sa grande sœur, c’est-à-dire l’édition !

 

¤ As-tu d’autres projets d’écriture? Tu peux nous en parler, ou tu préfères garder ça au chaud pour toi ?

Alors… par où commencer ! Déjà, je vais terminer l’écriture du premier tome de All the things we lost, ce qui devrait bientôt arriver. Ensuite, comme vous l’aurez compris, Emery et Austin auront droit à un second tome, dont le titre sera « All the things we need ». En effet, j’ai encore trop de choses à dire sur ce couple et leur histoire pour tout arrêter là !

Après cela, je compte écrire une romance à suspens, dans le même style qu’Hide Out, mais un peu plus mâture et beaucoup plus sombre ! Cette histoire me trotte dans la tête depuis un petit moment déjà et je me languis de pouvoir la commencer ! J’aimerais vous en dire plus, mais je vais tenir ma langue encore quelque temps 😉 ! Une chose est sûre, il faudra avoir le cœur bien accroché car elle promet d’être riche en rebondissements !

V. Pour finir:

¤ As-tu un petit mot pour terminer cette interview ? Pour ma part, je te dis un tout grand merci pour le temps que tu m’accordes et je te souhaite beaucoup de réussites pour la suite.

Merci à toi pour cet interview ! Merci à ceux qui la liront, à ceux qui se plongeront peut-être dans Hide Out au moment de sa sortie, à ceux qui me lisent sur Wattpad. Sans les lecteurs, un auteur n’est rien. Je vous dois tout !

 

 

 

 

Articles·Chroniques

Kalliopée, tome 2 : Le tribut d’une épouse Koko Nhan

Autrice : Koko Nhan | Édition: Cherry Publishing | Genre : Romance Fantasy | Pages : 414 | Prix Numérique: 4.99€ Broché: 17,99€

 

Tout d’abord, je remercie Koko Nhan pour le service presse, ainsi que pour la confiance qu’elle m’accorde.

Je vais tenter de donner un avis clair, mais la vérité c’est que je n’ai pas les mots et que cette chronique ne reflétera jamais assez bien mon ressenti.

 

Dans ce deuxième tome, nous retrouvons Kalliopée et Karel, désormais unis par le mariage, nous les voyons commencer leur vie de couple, mais pas que… (résumé plus que bref, j’en conviens. J’ai trop peur de vous en dire plus et de spoiler lol).

Kalliopée m’a à nouveau époustouflée, j’aime vraiment tout ce qu’elle incarne. Possédant un sacré caractère, elle ne mâche pas ses mots et n’hésite pas à défendre ses convictions au mieux qu’elle le peut. C’est également un personnage doux, compréhensif, tendre, aimant, curieux, intrépide, battant et loyal. Kalliopée est juste, mais son besoin de justice la pousse parfois à commettre des erreurs qu’elle finit par regretter amèrement. C’est tout ça qui fait d’elle une héroïne comme je les adore, par sa façon d’être, elle a frappé comme un coup de massue en plein dans ma poitrine et je ne peux indéniablement pas rester indifférente à cette femme qui en a bien plus dans le pantalon que la plupart des hommes qui l’entoure. J’apprécie son courage et sa bravoure. Bien que nos univers sont différents, je trouve qu’il est tout à fait possible de s’identifier à elle parce que ses valeurs sont réelles. Vous l’aurez sans doute compris, mon coup de cœur lui est destiné.

Quant à Karel, je l’aime, vraiment, mais il n’est pas un homme facile à suivre. J’apprécie son fort caractère, qui au fil des pages apparaît différemment, ainsi que tous les moments où il s’ouvre et se dévoile, cela dit, il m’a pas mal déçue. Après un certain passage, toutes ses actions envers sa femme, ainsi que son inquiétude permanente pour elle m’ont souvent laissé un goût amer. Pourtant son amour pour Kalliopée est palpable, il est sincère, ça se ressent et je ne peux pas prétendre le contraire, mais voilà… Pour tout vous dire, je trouve qu’il ne mérite pas Kalliopée, et en même temps, elle est parfaite pour lui parce que je suis persuadée qu’elle le libèrera de tout son passé. À mes yeux, Karel représente un oxymore à lui seul. Je ne peins pas un très beau tableau de lui, mais je vous assure que je l’apprécie. Bien des fois, il a su faire battre mon cœur à la chamade, j’ai simplement été déçue et j’ai du mal à passer au-dessus. (Genre, j’en parle comme si le mec m’avait blessé, moi XD)

 

Passons au roman dans sa globalité.

Koko Nhan m’a plongée dans un univers relativement sombre où règnent mensonge, suspicion, complot, trahison, amour, vengeance et barbarie. Tout ceci a provoqué chez moi un vacarme d’émotion. Le cœur qui s’emballe, le ventre qui se tord, la colère qui gronde et les yeux pleins de larmes, voilà ce que j’ai vécu du début à la fin de ma lecture. Je n’exagère pas, je suis du genre à m’immerger à 100 % les romans qui m’entrainent et tout le monde sait que je suis une pire guimauve. De plus, l’autrice transmet les sentiments et les ressentis de ses protagonistes à la perfection. Si bien que me glisser dans la peau de l’héroïne m’a été très douloureux. Ce deuxième tome m’a beaucoup plus remué que le premier et je ne parle même pas de ce cliffhanger qui fou sur lequel Koko Nhan nous laisse…

 

Conclusion.

J’ai adoré me perdre et vivre cette histoire qu’importe ce que j’ai pu chialer en cours de route. J’ai pris plaisir à m’attacher davantage à Kalliopée, mais aussi à découvrir ce qui ronge Karel. J’ai apprécié les personnages secondaires qui sont très importants et qui m’ont parfois étonnée. Je pense notamment à Jonah. « Ne compte pas sur moi pour rester à tes côtés si ça devait aller aussi loin, m’achève-t-il. Tu seras seul. Je la protégerai ».

Même si mon petit cœur tout mou s’est fait malmener, j’ai pris un plaisir puissant à dévorer chaque rebondissement et chaque révélation du récit.

Des coups de cœur j’en ai à la pelle, mais certains se révèlent si fort qu’il me faut du temps pour sortir de l’histoire. Après lecture de ce deuxième tome, je peux d’ores et déjà affirmer que cette trilogie va me chambouler à ce point là. Vous l’aurez donc compris, mais juste au cas où, je précise, les deux premiers tomes de Kalliopée sont de véritables coups de cœur et il va de soi que je vous les recommande.

 

 

 

Articles·Chroniques

Je déteste Noël mais toi, je t’aime bien Caroline G

Autrice : Caroline G | Édition: Cherry Publishing | Genre : Romance | Pages : 185 | Prix Numérique: 4.99€ prix Broché: 13.72€

Je déteste Noël !

Je sais, je sais, vous devez sûrement me prendre pour un type horrible. Et puis quoi ? Je devrais me farcir les rues bondées, les chants mièvres et les lutins juste pour faire plaisir au reste du monde ?

Alors maintenant que Rafael, mon patron et meilleur ami, m’a refourgué l’écriture du traditionnel article de fin d’année, autant vous dire que mon mépris de cette fête est décuplé. Surtout avec Roxane dans les pattes, la reine des paillettes qu’il m’a assignée en binôme.

Cette fille est complètement givrée. Mais vu le service que j’ai à lui demander, je ne risque pas d’échapper à sa détermination pour me faire aimer Noël.

 

Cette lecture marque le début de mon immersion dans l’ambiance de Noël. Je l’attendais avec impatience, je l’ai eue et je ne suis pas déçue.

Dans ce roman, nous rencontrons Nino, un jeune journaliste qui déteste Noël, malheureusement pour lui, cette année, il doit couvrir l’article qui porte sur cette fête si chère à son cœur (notez l’ironie, s’il vous plaît). Et comme si cela ne suffisait pas, on lui impose une collègue qui est tout son contraire. Roxane, fan de Noël et tout ce qui l’entoure, se donne pour mission de faire changer la vision des choses de Nino. Une aventure qui promet…

Nino est un personnage sympathique et agréable. En sachant qu’il n’aime pas cette fête, j’aurai pensé qu’il serait chiant et antipathique, mais pas du tout. Alors oui, il ronchonne parfois, mais à côté de ça, il joue le jeu et je trouve ça vraiment bien. C’est un gentil gars, avec le cœur sur la main qui m’a touchée par rapport à son ancienne relation, qui m’a souvent fait rire et qui m’a fait fondre à plusieurs reprises.

Roxane est une jeune femme pétillante, pleine de surprises et absolument attachante. J’ai eu un coup de cœur pour cette fille qui apporte beaucoup de fraîcheur à la fiction. Contrairement à Nino, elle adore Noël, elle trouve de la magie là où d’autres voient de la monotonie. Son histoire aussi m’a émue, et je comprends son engouement pour les fêtes de fin d’année. De plus, elle possède un caractère bien trempé. Sous ses airs de gentille fille, se cache une nana du genre « qui s’y frotte s’y pique ». J’ai vraiment adoré ça.

 

Parlons du récit dans sa globalité. Le roman est uniquement écrit du point de vue de Nino, c’est quelque chose qui me change de mes habitudes et je ne peux nier que ça m’a beaucoup plu. Cette romance de Noël est à l’image de ses protagonistes, fraîche, drôle et attrayante. Quant à l’autrice, elle nous entraîne dans son univers très facilement, si bien que son histoire se dévore en un rien de temps. J’ai particulièrement aimé l’évolution de la relation des personnages. Au fil des pages, les sentiments apparaissent gentiment permettant ainsi à la romance de s’installer en douceur.

« Je déteste Noël mais toi, je t’aime bien ! » est une lecture légère qui fait du bien surtout en cette période si spéciale. Vous l’aurez donc compris, je vous recommande fortement cette histoire qui, je suis certaine, vous fera rire à plusieurs reprises.